mercredi 10 octobre 2018

[VoD] Jean-Philippe


En voilà un film que j’ai tardé à voir mais qui constitue une bonne petite proposition pour ceux qui voudraient passer un bon petit moment.

Fabrice est fan de Johnny Hallyday. Mais vraiment fan. Il a une salle qui lui est totalement consacré. Aprés une dispute et un coup reçu, il se réveille dans un monde dans lequel personne ne connait Johnny. En fait, il ne semble jamais avoir existé. Fabrice par alors à la recherche de Jean-Philippe Smet et le retrouve en patron de bowling. Il décide alors de refaire de Jean-Philippe la plus grande rock-star de France !

Si le pitch ressemble parfois à un véhicule commercial pour Johnny, il faut reconnaître qu’il n’en a pas vraiment besoin, et le film devient alors un hommage au bonhomme. Et un bel hommage auquel participe forcément le chanteur qui joue ici son propre rôle. Accompagné par un Fabrice Luchini en grande forme et dont le parlé ainsi que la verve donne un dynamisme certain à l’oeuvre. Bien entendu, le film est traversé par de nombreux morceaux de Johnny et par de nombreuses références à sa vie.


Mais bon, quitte à lire sa biographie, autant apprendre les principaux faits en regardant une fiction bien fichu, qui a l’avantage de se termine sur un dernier twist inattendu et qui porte même le film a un tout autre niveau. Un niveau dans lequel le cameo de Benoit Poelvoorde imitant Claude François semble finalement bien logique. Une bien jolie surprise à laquelle je ne m’attendais pas et qui a su me faire passer un trés bon moment. Je vous le conseille donc sans probléme !

Réalisé par : Laurent Tuel

Scénario : Christophe Turpin

Casting : Fabrice Luchini, Johnny Hallyday, Jackie Berroyer, Guilaine Londez…

Sortie : 05 Avril 2006

Durée : 1H30




[Cinéma] Venom


"Le monde a assez de super-héros". Voilà ce que proclame la bande annonce. Du coup, en toute logique, on a choisit de nous en recoller un dans les pattes ! "Anti-héros" ? Surement pas !

Revenant sur Terre, une navette y transporte, en plus des astronautes, des symbiotes aliens. Dans le même temps, Eddie Brock, un journaliste, semble approcher de trop prés des travaux pas catholiques de Carlton Drake, un type qui veut visiter l'espace. Et va croiser la route des symbiotes...

Au départ, Tom Hardy et Ruben Fleischer travaillait main dans la main, annonçant qu'ils allaient proposer un film à tendance horrifique, profitant du succés de Deadpool, avec violence et surtout un aspect trés psychologique. Au point que Venom n'apparaissait que dans les derniéres minutes dans la premiére version. Malheureusement, la décision fut prise de changer tout cela, transformant le film en un blockbuster familial de 1h35 (non, il ne dure pas 1H52 comme indiqué sur presque tous les sites) à forte tendance comique. Clairement un travail de remontage tant on voit que chaque scéne pensée pour être horrifique est constamment désamorcée par la voix de Venom faisait une petite blague, voir pire. Alors certes, le public à ris. Mais est-ce suffisant ?


Car il n'y a pas non plus de psychologie, et surtout Venom n'a rien d'un anti-héros ou d'un méchant ! Ah il veut conquérir la planéte ! Pendant environ 15 minutes avant de se dire qu'en fait il nous aime bien. Du coup il change radicalement. Alors ajoutons y des effets spéciaux parfois complétement ratés, et il ne rate que des acteurs plutôt bons et des restes de la premiére version ici ou là. Pour le reste, ce n'est pas qu'on s'ennuie, mais on comprend le dépit de Tom Hardy lors de la promo, affichant sa déception. Tout comme sa grosse colère sur le plateau qu'il avait quitté pendant un temps. Parceque ce film n'est pas celui qu'il voulait, et n'est pas non plus celui que les fans de Venom attendait. Et parceque ce film est tout juste divertissant, mais surtout trés vide...

Réalisé par : Ruben Fleischer

Scénario : Jeff Pinkner, John Rosenberg, Kelly Marcel & Will Beal

Casting : Tom Hardy, Michelle Williams, Riz Ahmed, Reid Scott...

Sortie : 10 Octobre 2018

Durée : 1H35




[Roman] Les aventuriers de la mer - Tome 1 : Le vaisseau magique


Se glissant entre deux arcs de L’assassin royal, Les aventuriers de la mer propose une ambiance bien différente !

On est en effet, ici, dans le monde de la piraterie. Et on commence par suivre plusieurs personnages. Althéa Vestrit, jeune fille de Ephron Vestrit, commandant du vaisseau « Vivacia ». Kyle Havre, qui le remplace alors qu’Ephron est trés malade, mais aussi Brashen, second d’Ephron. Sans compter d’étrange serpents de mer, Kennit (un pirate pour l’instant assez mystérieux) ou encore Hiémain, futur prêtre et fils de Kyle.

La premiére partie du roman passe de l’un à l’autre et on se demande bien où il veut en venir. Heureusement, tout ces personnages vont finir par se retrouver dans l’intrigue globale (à l’exception de Kennit pour l’instant) et tout cela va tourner autour de la Vivacia, vaisseau qu’Althéa se voit bien commander à la mort de son pére, mais qui, par testament, revient à sa soeur qui en donne le commandement à son mari Kyle. Et la Vivacia n’est pas n’importe quel vaisseau : c’est une Vivenef. Créé avec du bois sorcier, elle est quasiment vivante et se lit à la famille qui le dirige. Elle parle, bouge et pense.

Alors bien sûr, ce premier tome n’est qu’une introduction et il est compliqué de savoir où tout cela va mener, même si on peut en avoir une petite idée. Cela manque parfois de rythme mais les personnages sont creusés et il sera intéressant de voir les relations qu’ils vont nouer par la suite Alors sans le voir au même niveau que la saga principale pour l’instant, il s’agit d’un premier tome tout à fait sympathique à découvrir !

Ecrit par : Robin Hobb

Sortie : 10 Octobre 2003

Nombre de pages : 317

mardi 9 octobre 2018

[Série] Orange is the new black (Saison 6)


Aprés les émeutes et autres événements de la 5éme saison, la 6éme démarre sur les chapeaux de roues et réserve de belles surprises !

Ainsi, le premier épisode est une totale réussite multipliant les coups de folies et parvenant par là même à surprendre son monde, avant que la série ne retourne dans son style. Mais pour une fois, elle intégre de nouveaux personnages intéressants et semble au moins faire évoluer la série dans le bon sens. Sans pour autant pouvoir affirmer que vous regarderez tout cela les yeux grand écarquillé, c’est la saison la plus réjouissante depuis la premiére, et ce n’est pas rien. Les 13 épisodes sont tous bons, même si certains le sont un peu plus, et le casting est encore une fois tout à fait au niveau. Bref, une excellente saison que je vous conseille !

Créée par : Jenji Kohan

Casting : Taylor Schilling, Kate Mulgrew, Michael Harney, Natasha Lyonne…

Diffusée en : 2018

Durée : 13 épisodes de 58 minutes


[Cinéma] Photo de famille


Qu'il est agréable de voir qu'enfin, quelqu'un a compris qu'il n'est pas utile de tirer sur la corde pour faire de l'émotion...

Le grand pére est décédé. La famille se rassemble pour les funérailles et prend rapidement conscience qu'il va falloir s'occuper de mamie, 87 ans. Le fils et son ex-femme, ainsi que le petit-fils Mao veulent la placer en maison de retraite alors que les petits-enfants Gabrielle et Elsa veulent la garder chez elles. L'occasion aussi de voir la famille évoluer...

En fait, tout le film est un prétexte pour voir la dynamique de cette famille, entre eux, mais aussi pour les voir se dire enfin certaines choses. Mais là où ce film se différencie d'autres du genre, c'est dans sa façon de transmettre l'émotion. Là où le cinéma à souvent tendance à tirer au maximum pour faire couler une larme ou rire, ce film préfére rester juste, sans en faire trop. Et ça marche tout aussi bien. Parfois, il suffit d'un bon acteur et d'un dialogue bien trouver pour toucher. C'est ce que sait parfaitement faire ce film.


Car oui, ce film peut profiter d'un casting de qualité (Pierre Deladonchamps est particuliérement remarquable), et sa mise en scéne s'adapte constamment à la situation pour, souvent, prendre le spectateur à contre pied. Et voilà aussi ce qui apporte un plus au film. Habitué qu'il l'est de la banalité, le spectateur ne s'attends pas à être surpris. Il est donc facile de l'avoir, et de le faire réagir. Avec ce film, c'est une belle oeuvre qui sort sur les écrans.


Réalisé par : Cécilia Rouaud

Scénario : Cécila Rouaud

Casting : Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps, Jean-Pierre Bacri...

Sortie : 05 Septembre 2018

Durée : 1H38





[Sorties Ciné] Les sorties cinéma du 10 Octobre 2018

Venom (de Ruben Fleischer avec Tom Hardy... 1H52)


Au départ, ce devait un film Rated-R. Finalement, c'est un PG-13 qui sort et, des premiers avis, ce ne serait pas un grand film. Les avis oscillent le film trés en retard sur son temps, et le "truc sympa sans plus". Autant dire que ça motive moyen...



Galveston (de Mélanie Laurent avec Ben Foster... 1H31)


Incursion aux US pour Mélanie Laurent avec ce film policier au joli casting  et qui parait avoir une ambiance assez marquée. ça donne franchement envie d'en voir plus et j'espére pouvoir vous en reparler !



Voyez comme on danse (de Michel Blanc avec Karin Viard... 1H28)


La suite de Embrassez qui vous voudrez, toujours dôté d'un casting de haut niveau. Il faudra encore voir ce que donnera le film. Au vu de ses capacités de scénariste, espérons que Michel Blanc assure !



Johnny English Contre-Attaque (de David Kerr avec Rowan Atkinson... 1H29)

Dire qu'on en l'attendait pas reléverait de l'euphémisme ! Pourtant, revoici Johnny English aprés une bande annonce moyenne. Mais bon, on ne l'avait pas vu depuis longtemps Rowan Atkinson alors j'irais le voir. Parceque Mr Bean quoi !



L'amour flou (de Romane Bohringer & Philippe Rebbot... 1H37)


Voici une histoire de séparation, filmé comme un documentaire; Ou en tout cas, on dirait au vu du côté amateur de la chose. Il faudra voir le résultat final pour en savoir plus.



La particule humaine (de Semih Kaplanoklu... 2H08)


Dans un futur (trés) proche, le climat a causé de nombreux soucis. Notamment des mirations humaines et il faut trouver un endroit où mettre tout le monde. LA base de ce film de SF tourné vers le drame.



Domingo (de Fellipe Barbosa & Clara Linhart... 1H28)


Là encore, ce film ressemble beaucoup à un documentaire amateur. Il s'agit pourtant d'un drame brésilien, portant notamment sur l'élection du président Lula et l'impact sur une famille.



Girl (de Lukas Dhont... 1H45)


Une danseuse, et donc un film qui prend la danse comme cadre, pour dresser un autre drame. J'avoue que la bande annonce de celui-ci me donne assez envie de voir le film !



Dilili à Paris (de Michel Ocelot... 1H35)


Je n'aime pas du tout l'esthétique de ce film, tout du moins dans la bande annonce. ELle a l'avantage d'être tranchés mais je n'aime pas. Je vous reparlerais de toute façon de ce film voyant une princesse arriver à Paris.



Le rat scélérat (de Jeroen Jaspaert... 42 min)


Un film d'animation basé sur une histoire assez connue. A réserver au jeune public qui y trouvera peut-être de quoi se faire plaisir !



Tazzeka (de Jean-Philippe Gaud... 1H35)


Un jeune homme découvre la cuisine parisienne et tente sa chance en France. Mais tout ne se passera pas comme prévu et il expérimentera la pauvreté et la dureté de la vie...



RBG (de Betsy West & Julie Cohen... 1H38)


RBG sont les initiales d'une juge de la cour suprême américaine. Devenue une icone, elle a droit à son documentaire...



Grande-Synthe (de Béatrice Camurat-Jaud... 1H30)


Grande-Synthe, ce n'est pas si loin que ça de chez moi, et la ville à droit à son documentaire. Je n'en sait pas beaucoup plus et je vous laisse avec la bande annonce.



Lindy Lou, jurée n°2 (de Florent Vassault... 1H24)


En voilà un sujet passionnant : appelé dans un jury il y a bien longtemps, Lindy Lou a voté pour la condamnation à mort d'un homme. Qu'en pense t'elle aujourd'hui ?



L'autre Rio (de Emilie B. Guérette... 1H28)


Alors que les JO battent leur plein à Rio en 2016, à côté c'est la misére qui régne. Un film qui sera surement trés intéressant et rappelle le Florida Project !



Impulso (de Emilio Belmonte... 1H25)


Un documentaire sur la création d'un spectacle de Flamenco à Paris. Il semblerait que ce soit un vrai défi dans le genre. Personnellement, je m'y connais fort peu en Flamenco...



Au delà du regard : Oser le désert (de Luc Maréchaux... 1H00)


Un groupe de personnes mixte ont tentés une randonnée dans le désert. Ce documentaire retrace leur histoire.



lundi 8 octobre 2018

[Série] The deuce (Saison 1)


Quand une série réunit James Franco et Maggie Gyllenhaal, au milieu d’autres gueules reconnus, on est forcément tenté d’y jeter un oeil…

New York. On est au début des années 70. Vincent Martino tient un bar. Il a un frére jumeau : Frankie. Et dans ce bar se côtoient régulièrement les macs et les prostitués. Et pendant ce temps, le cinéma pornographique commence à exister, à se faire un nom et même à exploser. On va suivre dans cette histoire toute une galerie de personnage…

Véritable série chorale dont cette première saison nous emmènera  jusqu’aux débuts de l’ére du porno (alors diffusé en salles), la série se paie tout un éventail de personnages toujours trés intéressants, que ce soit les prostitués, les macs, le serveur du bar, mais aussi une journaliste et sa source. Il y a largement de quoi y trouver son compte, d’autant plus que chacun est incarné avec soin par des acteurs vraiment talentueux. Et on peut y ajouter une reconstitution d’époque tout à fait réussit.


Mais ce n’est pas tout. Car en 8 épisodes, la série va brasser de nombreux sujets de maniére pertinente. La place des femmes dans cette industrie, celle des hommes, la façon dont tout ce business est géré, tout en y incluant des faits réels (le tournage de Gorge Profonde est évoqué). 8 épisodes pendant lesquels on a pas vraiment le temps de s’ennuyer, qui sont forcément parfois violent et cru, mais qui donne trés envie de voir la suite !

Créée par : David Simon & George Pelecanos

Casting : James Franco, Maggie Gyllenhaal, Gbenga Akinnagbe, Chris Bauer…

Diffusée en : 2017

Durée : 8 épisodes de 55 minutes




[Retro Mathieu Kassovitz] Assassin(s)


Le succés de La haine aidant, Kassovitz se lance dans un projet assez ambitieux, mais qui se paiera un accueil pour le moins… trés mitigé…

Max est encore un jeune homme, mais il est surtout cambrioleur. Jusqu’au jour où il s’attaque à la mauvaise maison. Celle de Wagner, un tueur à gage professionnel. Wagner détecte pourtant un potentiel chez Max et décide de le former…

SI on pouvait craindre que la force de frappe du réalisateur/acteur/scénariste s’amenuise dans ce film, ce n’est pas le cas. Le discours est toujours aussi intéressant et conscient de la réalité. C’est d’ailleurs là dessus que le film tire la majorité de sa force, ainsi que dans ses personnages globalement bien écrit. Ce qui est nécessaire pour faire oublier que le film dure plus de 2H et que, par moment, il ne trouve pas quoi de plus à dire, ce qui entraine quelques longueurs. C’est un peu dommageable mais au delà de ça, que dire ? Que la forme est peut-être moins travaillé que celle de La haine ? Oui, le film semble plus cru en effet mais c’est voulu par le sujet et ça ne m’a en aucun cas gêné pendant le visionnage.


Le film a l’avantage de posséder un bien joli casting qui assure tout du long et donc de faire naître en son sein, et par le biais de son histoire, une vision d’une jeunesse mise de côté et qui déraille. C’est d’ailleurs de cette maniére que l’intrigue avance et qu’elle peut surprendre. Tout cela peut parfis sembler bancal, notamment par quelques brisages de 4éme mur qui semblent sortir de nulle part mai qui contribue à montrer que Kassovitz à ici réalisé un film à part. Pour certain, « un film passionnant et violent », et pour d’autre « Le film le plus nul depuis l’invention du cinéma ». Pour ma part, je me classe dans la premiére catégorie, trouvant le film des plus intéressants !


Réalisé par : Mathieu Kassovitz

Scénario : Mathieu Kassovitz & Nicolas Boukhrief

Casting : Michel Serrault, Mathieu Kassovitz, Mehdi Benoufa, Robert Gendreu…

Sortie : 16 Mai 1997

Durée : 2H08


[Comics] Jack of Fables - Tome 1 : La grande évasion


Jack a suffisamment intéressé les lecteurs de Fables pour gagner son spin-off. Le premier Tome de Jack of Fables vient donc combler quelques trous…

On retrouve donc Jack alors qu’il a été banni par Fableville et qu’il a perdu son business Hollywoodien, repris par La Bête pour le rendre à Fableville et ses habitants. Il erre sur les routes avec une petite somme qui lui a été laissé (à peine plus d’un million de dollars. Tristesse.). Et alors qu’il fait du stop en jouant de son charme, un véhicule s’arrêt et le kidnappe. Il est emmené dans une espéce de réserve tenu par M. Revise, qui est bien décidé à le faire oublier des humains,et donc le tuer à petit feu…

Un peu moins de 100 pages, mais des pages rythmées et qui donne envie d’en voir plus. Voilà comment on peut résumer ce premier tome qui nous permet de croiser nombres de Fables une nouvelle fois. La majorité étant les moins connus. Mais on peut y recroiser Boucle d’Or, Humpty Dumpty ou encore Alice ! Et bien entendu, on va surtout suivre la découverte de la « prison » par Jack et le plan d’évasion. On reste loin des thémes abordés dans Fables, mais cela reste trés sympa à lire !

Ecrit par : Bill Willingham, Matthew Sturges & Tony Atkins

Sortie : 19 Août 2009

Nombre de pages : 85

dimanche 7 octobre 2018

[Parlons peu, parlons box] Wootbox - Octobre 2018


Ce mois ci, le théme de la Wootbox m'est visiblement destiné. C'est FEAR. Et je sais que je fais peur. Mais vraiment trés peur. Même aux araignées. C'est dire !


Le livret et un artprint Chucky ! Ce qui se prend toujours, la poupée Brave Gars n'ayant jamais rien fait de mal !


Une personnage encapuchonné pour ce pin's.


Et Pennywise ! Le clown de Ça, qui trouvera forcément sa place sur mon étagére. Bien entouré si possible, on ne sait jamais...


Jigsaw veut jouer. Si il pouvait m'oublier pour le coup, ça m'arrangerait. Juste que je n'ai plus d'arrêt "mort" à poser au boulot donc bon...


Et le foulard Venom, visiblement bien plus réussit que ne s'annonce le film !


Et la boite est plutôt réussit aussi !