dimanche 24 mars 2019

[VoD] Extinction


Réalisateur du remarqué Love Hunters, Ben Young se laisse aller à un petit film de SF ici. Et il peut se laisser regarder à l'occasion...

On ne va pas se leurrer non plus : si le fond du film est intéressant, il se perd dans quelques scories évitables. Comme s'il devait composer avec des passages obligé qui le gênait pour traiter de vrais sujets. D'ailleurs, il réserve même quelques surprises , notamment dans sa derniére ligne droite, montrant de vrais ambitions scénaristiques. Car on suit dans ce film Peter, un type qui fait un rêve régulièrement : celui d'une invasion. Et il semble que son rêve soit prémonitoire car la planéte finie bien par être envahi. Mais pas forcément par ceux que l'on pourrait croire...


Dommage donc que le film, aussi bien fichu soit-il (on est loin d'une production Syfy), connaisse un gros ventre mou pendant lequel on a l'impression d 'assister à une suite d'événements déjà vu. Et puis il faut bien dire la vérité : quand un film repose sur un twist, il risque fortement de proposer une premiére partie qui sent le réchauffé. Et c'est le cas ici. Mais, quoi qu'il en soit, on ne peut juste craché gratuitement sur un film qui reste tout à fait regardable...


Réalisé par : Ben Young

Scénario : Spenser Cohen, Eric Heisserer & Brad Kane

Casting : Michael Pena, Lizzy Caplan, Israel Broussard, Tom Riley...

Sortie : 27 Juillet 2018

Durée : 1H35




[Cinéma] Deux fils


Deux fils est un film qui, à priori, peine à se distinguer de la masse. Mais il a un petit quelque chose en plus...

Le frére de Joseph, Jean, vient de mourir. Et Joachim, le fils de Joseph, vient de perdre sa petite ami Suzanne. Reste Ivan, l'autre fils de Joseph, qui est amoureux de Melissa mais celle ci le rejette...

S'il n'est pas forcément dôté d'une réalisation hors norme, ni d'un fond au delà de toute espérance, le film s'en sort grâce à ses comédiens, mais aussi et surtout grâce à ses dialogue. Parcequ'il faut bien le dire : ceux ci bénéficient d'un rythme particulier, et d'une musicalité inattendue. Et c'est surtout grâce à cela que l'on prend plaisir à suivre le film et ses personnages. Parcequ'on attend de voir ce qu'il va se dire. Il y a un humour certain dans ce film, qui est bien retranscrit par les acteurs.


Pour le reste, le sujet de fond reste l'amour et le désir d'entraide qui lie cette famille. Rien de bien surprenant, c'est ce qu'on en attendait. Mais les relations sont crédibles, les personnages aussi, sans tomber dans un hyperréalisme trop souvent devenu une norme. Ici, c'est autre chose. Une vie et des personnages simple. Et même si tout cela manque de finalité, ça reste plaisant.


Réalisé par : Felix Moati

Scénario : Felix Moati & Florence Seyvos

Casting : Vincent Lacoste, Benoit Poelvoorde, Mathieu Capella, Anaïs Demoustier...

Sortie : 13 Février 2019

Durée : 1H30


[Ma vie de gamer] Castle of illusion


Comme Donald, Mickey a eu droit à ses jeux sur Megadrive. Et comme Donald, ce fut un plaisir à parcourir.

Parceque ce Castle of Illusion, je l'ai parcouru de nombreuses fois et, pour le coup, je l'avais finis ! Il faut dire que le jeu n'était pas bien long et pas aussi compliqué que la majorité des jeux du genre. Les niveaux s’enchaînait, chacun avec leur ambiance (je me souviens d'un château, de la forêt...) et leur musique spécifique. Et je me souviens aussi de plusieurs musiques, des bruitages. Il y avait quelque chose dans ce jeu de vraiment plaisant. Peut-être par son ambiance assez sombre globalement.


Mais malgré cette ambiance, ça restait coloré et accessible à presque n'importe qui. On lançait des pommes, on sautait sur les ennemis. Rien d'extraordinaire mais un plaisir simple, celui de prendre le contrôle de la souris aux grandes oreilles et de se lancer dans une aventure. Et c'est déjà bien non ?

samedi 23 mars 2019

[I read game] Darksiders

Chapitre 4 (Partie 2)

Aprés s'être réceptionné, War marque un temps d'arrêt devant ce monde dévasté. Mais le peu de temps qu'il a le pousse à avancer, jusqu'à ce qu'il entende un rire alors qu'il ne voit personne autour de lui...

- Subtil, entend-il dire.

Alors qu'il s'est retourné pour chercher la provenance du rire, un démon apparaît face à lui. Avec ses 6 cornes, dont 2 énormes sur le dessus de la tête, son crâne en partie visible, sa peau semblant collé à ses os et sa tenue semblant faite d'or, il serait effrayant pour beaucoup.

- Je ne t'ai presque pas entendu arriver


War reconnait tout de suite la créature.


- Vulgrim...

Le conseil a enfin considéré ma requête. Dans ce cas, tu n'es sûrement pas venu les mains vides. Si oui, tu peux repartir d'où tu viens.


Alors que le démon croise les mains, semblant attendre quelque chose, War montre ses gants, d'où luisent les âmes bleutées qu'il a collecté. Elles semblent alors se concentrer et se dirigent vers Vulgrim, qui les aspirent en lui.


- Hmm... il y en avait... de trés jeunes... Remarquable ! Tu cherches la puissance derriére celui qu'on nomme le Destructeur ? Tu trouveras les réponses à tes questions et la source de sa puissance... là-bas


Il pointe alors le doigt vers le lointain, où se dresse une immense tour de pierre, qui se resserre avec la hauteur. Elle est surmontée de longue excroissances semblant sans intérêt architectural mais lui donnant un aspect grandiose et effrayant. Autour d'elle flottent des amas de roches. Sans attendre, le cavalier commence à marcher...


- Tu es donc si pressé de mourir ? Tu n'es même pas l'ombre de toi-même. Ce serait du suicide pur et simple. De plus, le chemin qui méne à la Tour est enveloppé de magie obscure. Je ne le connais même pas moi-même.

- Qui alors ?

- Satisfais ma faim... et je satisferai ta curiosité.


De la main, Vulgrim balaie alors la zone, laissant comprendre à War que les nombreux cadavres et autres démons errants possèdent des âmes qui lui permettrait de payer le prix de l'information. Sans autres choix que de laisser parler sa longue lame et sa rage, le cavalier se rue alors sur ceux qu'il voit alors comme des ennemis barrant sa route, ceux qui furent, pour certains, membres du troisiéme royaume, mais aussi ceux qui viennent des enfers. Pendant plusieurs dizaines de minutes, il taille, tranche, arrache, écrase des membres. C'est avec la tunique et l'épée recouverte de sang qui se rend vers le symbole, maintenant luisant, au sol duquel est sorti Vulgrim. Le démon refait alors son apparition, aspire les âmes, et s'adresse à War en lui désignant ce qui ressemble à une porte composée de deux énormes rochers posés côte à côte...


- Ces anciennes portes savent ce qu'elles veulent. Mais avec ceci... tu peux peut-être... trouver un arrangement. Au delà de la porte, trouve la Prison de Samaël. Autrefois, la puissance de Samaël était proche de celle du Prince des Ténébres. Supérieure même d'aprés certains. Tu découvriras qu'il n'apprécie guére le Destructeur. Rejoins-moi quand tu auras réunis plus d'âmes... Je saurai te récompenser.


Avant de disparaître, Vulgrim remet à War un objet ressemblant à un cor de chasse miniature. Comprenant son utilisé, le cavalier se présente face à la porte et souffle dedans. Les deux rochers s'écartent alors et War ne peut s'empêcher de faire un pas en arriére. Car bientôt, il constate que ce sont en fait deux poings gigantesques. Ceux d'un golem portant une cage en son sein, qui luit aussi d'une lumiére bleuté. Le golem reste alors courbé pour s'adresser à War


- La corne de mes chers ancêtres. Sorti... enfin... d'un sommeil sans rêve. Alors.. nous sommes libres ?

- Personne n'est libre tant que Le Destructeur respire encore !

- Le Destructeur... oui... A son service nous sommes contraints, mais... ennemis nous restons. Donc ses ennemis...sont nos amis.


Le Golem déplace alors son énorme masse et marche au dessus de War. Sans se retourner, sa voix portant sur des kilométres, il dit :


- Passe donc, ami. Apporte la victoire. Apporte la liberté.


Et alors que le cavalier l'avait presque oublié, Le Guetteur réapparaît prés de lui.

Si c'était ça la porte, j'ai hâte de voir ce qu'il y a derriére.


La premiére partie du chapitre 4 est ici !

[Cinéma] Us


Et voici donc le nouveau Jordan Peele. Déjà élevé au rang des grands, le réalisateur se devait de confirmer pour ce deuxiéme long. Le résultat ? Surprenant !

Une famille est de retour à Santa Cruz, la maison d'enfance de la femme. Rapidement, au delà des jolies vacances à prévoir, ils voient une famille dans l'allée de la maison. Et il semble que cette famille... ce soit eux...

Si vous vous souvenez bien de Get Out, je ne pense pas que vous en ayez deviné les tenants et les aboutissants tout de suite. Ce sera également le cas avec Us, qui démarre comme un home invasion avant de se tourner vers quelque chose de plus ouvert, de plus grand. Ne vous attendez pas non plus à un film d'horreur prévisible, ce film va bien au delà. Et risque bien de vous laisser avec des questions. Mais c'est ce qu'il veut. Vous laisser vous questionner sur le film, mais aussi sur d'autres sujets, bien plus réels.


Notamment sur des questions d'éthiques, de morales. Ce sont des question nécessaires aujourd'hui et le film les mets en avant de maniére finalement assez subtils. On notera aussi qu'il use de nombreuses ruptures de ton étrangement agréable tout au long du déroulé. Et puis il serait impossible de finir sans souligner un excellent casting et une trés belle photo. Alors certes, il pourra paraître un peu long en milieu de métrage,  et il n'est pas parfait, mais ça ne l'empêche pas d'être une des excellentes propositions de l'année !


Réalisé par : Jordan Peele

Scénario : Jordan Peele

Casting : Lupita Nyong'o, Winston Duke, Elizabeth Moss, Tim Heideker...

Sortie : 20 Mars 2019

Durée : 1H56




[Test PS4] Portal Knights


Le succés de Minecraft a entrainé tout un tas de jeux. Mais depuis quelques temps, ça s'était calmé. Portal Knights surfe de nouveau sur cette vague...

Mais à la différence du jeu précité, on ne se contente pas de constructions ici. Le but est de trouver certains matériaux particulier pour ouvrir des portails, qui vont eux mêmes nous mener vers de nouveaux niveaux. De plus, les combats sont assez nombreux et les objectifs variés. Seul ou en multijoueur, il y a de quoi faire. Il est cependant dommage que les débuts soient si difficile avec des explications qui ne rendent pas le jeu plus clair étrangement. De plus, techniquement, il reste trés limite.


Mais les cartes générées aléatoirement et un menus maitrisable une fois habitué font de Portal Knights un jeu long et finalement assez plaisant pour le peu que l'on accepte de s'y investir réellement. A petit prix, pourquoi pas ?


vendredi 22 mars 2019

[Série] 72 animaux dangereux en Asie


Aprés l'amérique latine ou l'Australie, l'Asie a aussi eu droit à sa version des animaux dangereux. Et pourquoi pas une saison en Europe à l'occasion ?

De nouveaux les douzes épisodes vont confrontés différentes espéces  pour essayer de déterminer l'animal le plus dangereux d'Asie. Tout en n'enjoignant pas, bien sûr, à les détruire, mais plutôt à les admirer et les respecter. Chacun des épisodes nous permet donc d'en découvrir  de nouvelles et pousse à la fascination. Parceque oui, elles sont parfois sacrément impressionnantes ou inattendues. Reste qu'on se désintéresse vite du côté classement pour apprécier les renseignements fournis de manière rapide (moins de 10 minutes par espéce) mais globalement, ce rythme permet de laisser la série se suivre de façon trés agréable. A voir à l'occasion donc !


Diffusée en : 2018

Durée : 12 épisodes de 45 minutes


[Cinéma] Qui m'aime me suive !


Réunir un tel casting ne garanti pas le succés. Surtout quand on a une affiche qui ne donne pas envie. Mais bon, ça ne veut pas dire que c'est mauvais pour autant...

Gilbert et Simone sont mariés depuis 35 ans. Et Simone a une liaison avec l'ami de Gilbert, Etienne. Quand celui-ci quitte le village pour rejoindre une résidence senior, elle décide de le suivre sans prévenir Gilbert, qui récupère au passage son petit fils, qu'il ne connait pour ainsi dire pas...

Et à partir de ce scénario, le réalisateur/scénariste développe un feel-good movie pas désagréable porté par ses acteurs, et notamment pat Daniel Auteuil, principal protagoniste. Le film a aussi l'avantage de présenté une vision de l'amour loin de nos idéaux mais tout aussi valable. De plus, a relation que nous Gilbert avec son petit fils est plutôt joli, bien que finalement trés classique.


C'est d'ailleurs le reproche principal que l'on peut faire au film : il ne propose rien de bien original dans son déroulement mais profite d'un humour intéressant et bien placé. Et comme il n'est pas trés long, on a toutes les raisons de trouver son rythme agréable. Et au final, sans y voir un film grandiose, on passe un bon petit moment...


Réalisé par : José Alcala

Scénario : José Alcala

Casting : Daniel Auteuil, Catherine Frot, Bernard Le Coq, Solam Dejean-Lacréole...

Sortie : 20 Mars 2019

Durée : 1H30




[Autres] Le cinéma français c'est de la merde - Mandale finale ?


Malgré deux bons gros coups dans la tronche, il semble que certain ne l'ait pas encore compris. Alors avec 75 films de plus, le cinéma français, c'est toujours de la merde ?

Alors on est reparti pour un tour. Un tour de réalisateurs de talents, d'acteurs parfaits (d'ailleurs c'est l'ami Christophe, le Lambert, en couverture avec ce sourire distordu), de drame, de comédie, de policier, de SF, bref, de films de grande qualité. Et des films français. De Jan Kounen à Jean Rollin, de Vincent Cassel à Jean Louis Trintignant, de Isabelle Adjani à Brigitte Lahaie. Et il suffit de lire ses chroniques pour avoir envie de voir tout ces films. Et envie d'en voir d'autres. Aprés ça, on voudrait voir toute la production française pour déterrer des perles et se vanter de les avoir découvert. Ou déterré. Chaque texte est attirant, chaque illustration est belle. Au sein de ses pages, on trouve "Le monde est à toi", on trouve "Le grand soir", on trouve "Le sucre", on trouve "La soupe aux choux". Et on trouve "Fascination". Parceque le cinéma français l'est, fascinant. Il faut juste savoir où poser le regard. C'est à dire pas sur le point noir en plein milieu, mais sur les extérieurs, sur les bords. Et ils sont larges non ?


Ecrit par : Distorsion

Sortie : Décembre 2018

Nombre de pages : 180

jeudi 21 mars 2019

[Série] Star Trek : Deep Space Nine (Saison 1 à 7)


Aprés la géniale deuxiéme version de Star Trek, ou même pendant, une troisième voit le jour. Deep Space Nine délaisse l'Enterprise pour prendre place dans la station DS9...

Et la majorité des épisodes se dérouleront presque exclusivement dans la station. Toutes les intrigues vont donc tourner autour des personnages présent dans celle-ci. Au passage, on retrouvera deux des personnages de la série précédente : le chef O'Brien et Worff. Pour le reste, ils sont nouveaux et, il faut le dire, bien moins marquant que les autres. Les intrigues elles-mêmes sont moins inspirés même si certains épisodes sortent du lot. Pareils pour les designs, au mieux classiques, au pire raté. Mais la série serait-elle donc mauvaise ? Eh bien non. En fait, elle reste globalement bonne mais devant la qualité de La nouvelle génération, elle peine à marquer autant. Malgré tout, les amateurs de la franchise devrait y trouver de quoi faire durant 176 épisodes ! Mais pour être honnête, je ne la regretterais pas autant !


Créée par : Rick Berman & Michael Piller

Casting : Avery Brooks, René Auberjonois, Michael Dorn, Colm Meaney...

Diffusée de : 1993 à 1999

Durée : 176 épisodes de 45 minutes