dimanche 7 octobre 2018

[VoD] Band of Robbers


Petit film Netflix qui n’a pas fais grand bruit, Band of robbers est un gentil petit moment à passer devant sa TV, mais guére plus…

Deux jeunes gars, Tom Sawyer et Huck Finn, sont maintenant adultes et partent à la recherche d’un trésor qui leur a toujours échappé…

Voici la base de ce film qui s’avére parfois drôle, et trés touchant à d’autres moments, mais qui souffre parfois de cette différence de ton. Du coup on ressent d’étranges flottements dans le rythme qui rendent parfois le film vraiment lent et donc, forcément, un peu ennuyeux. D’autant plus dommage que le casting est trés réussit, avec notamment Stephen Lang et Melissa Benoist dans des seconds rôles. De plus, les décors sont sublimement mis en avant.


Ce qui permet à quelque séquences contemplatives de fonctionner, tout comme d’autres, plus tourner vers le dialogue, et qui sont tout à fait agréable. Alors si j’aurais apprécier qu’il en fasse plus, quitte à se précipiter un peu, je peux vous conseiller malgré tout de regarder ce film à l’occasion. Notez cependant qu’il est uniquement proposé en VOST, ce qui pourrait en déranger quelques uns.

Réalisé par : Aaron Nee & Adam Nee

Scénario : Aaron Nee & Adam Nee

Casting : Kyle Gallner, Adam Nee, Matthew Gray Gubler, Hannibal Buress…

Sortie : 16 Mai 2016

Durée : 1H35


[Sorties DTV] Les sorties DTV du 08/10/2018 au 14/10/2018

Kincsem (de Gabor Herendi)

Courses de chevaux, intrigues et complots pour ce film qui ne m’intéresse que bien peu. A vous de voir si la bande annonce de ce film vous donne envie.


samedi 6 octobre 2018

[Un dimanche en musique] La teigne

En voici un morceau assez peu connu, mais trés beau selon moi !


L'était bâti comme un moineau
Qu'aurait été malade
À la bouche, derrière son mégot
Y'avait des gros mots en cascades
L'était pas bien gros ce te asticot
Mais c'était une vrai boule de haine
On lui filait plein de noms d'oiseaux
Même ceux qui le connaissaient qu'à peine
L'appelaient la teigne

Il avait pas connu ses vieux
Il était de l'Assistance
Ce genre d'école, pour rendre joyeux
C'est pas vraiment Byzance
D'ailleurs on lisait dans ses yeux
Que pour qu'y soit bien fallait qu'on le craigne
Si tu rentrais pas dans son jeux
Putain! Ce que tu recevais comme beignes
C'était une teigne

Avec les gonzesses, les michetons
L'était encore plus vache
Je te pique tes sous, je te fous des gnons
Tu tombes amoureuses et je m'arrache
Pour sa petite gueule, ses poings de béton
Plus d'une se serait jetée à la Seine
Elles lui parlaient d'amour, de passion
Y répondait par des châtaignes
C'était une teigne

L'avait pas fêté ses vingt berges
Quand, une nuit de novembre
On l'a retrouvé raide comme un cierge
Pendu au beau milieu de sa chambre
Si y'a un bon Dieu, une Sainte Vierge
Faut qu'ils l'accueillent à leur enseigne
Parce qu'avant d' passer sur l'autre berge
Y m'avait dit personne ne m'aime
Je suis qu'une pauvre teigne

Mais moi qui l'ai connu un peu
Quand parfois j'y repense
Putain! Ce qu'il était malheureux
Putain! Ce qu'y cachait comme souffrance
Sous la pâle blondeur de sa frange
Dans ses yeux tristes, dans sa dégaine
Mais je suis sûr qu'au ciel c'est un ange
Et quand je pense à lui mon cœur saigne
Adieu la teigne

[Cinéma] Alad'2


Il y a des choses à ne pas faire. La suite d'un des films français les plus rentables de ces derniéres années par exemple. Attendez... Ah bah oui, vu comme ça, forcément...

Aladin vit tranquillement avec sa princesse. Jusqu'au jour où Shaza Man débarque et veut prendre Bagdad et "sipouzer" sa femme. Aladin est obligé de fuir mais compte bien récupérer sa femme...

Comme pour le premier film, tout cela est raconté par Sam, qui est dans son avion pour interrompre le mariage de son ex, parcequ'il l'aime toujours. Enfin... vaguement parceque le film s'en souvient à quelques minutes de la fin. Le reste du temps, il dévoile une histoire volontairement bourrée d'anachronisme. Ce qui ne serait pas mauvais si tout cela n'était pas qu'un prétexte à étaler des blagues pas drôles (et qui sont constamment suivi d'explications, tellement elles sont bien trouvés !) et quelques guests dont on se demande ce qu'ils/elles font là (sérieusement, Gérard Depardieu ? Pourquoi ? Bigflo & Oli ? Les mecs, vous méritez mieux que ça !).


Et tout cela pour une histoire qui se fout totalement de la moindre cohérence, même dans son univers (à un moment du film, un personnage se retrouve à deux endroits en même temps... sans raisons...). Et, plus fort, on avait reprocher au premier film ses blagues homophobes. Et bien tenez vous bien : cette suite recommence, et se base même essentiellement là dessus ! Sans oublier que tous les acteurs sont mauvais, à part les guests. Vous pensiez que le premier film avait touché le fond ? Dites vous bien qu'il y a toujours plus profond...



Réalisé par : Lionel Steketee

Scénario : Daive Cohen

Casting : Kev Adams, Jamel Debbouze, Vanessa Guide, Eric Judor...

Sortie : 03 Octobre 2018

Durée : 1H38





[Roman] U4 : Yannis


Longtemps aprés mon dernier passage sur la saga U4, me voici de retour pour le dernier tome consacré à un personnage : Yannis !

Cette fois, j’ai donc suivi l’aventure du point de vue du marseillais. Pour revenir un peu sur l’histoire, il est bon de rappeler qu’un virus, nommé U4, a touché la planéte. Seule les adolescents ont survécus. Quelques jours aprés cela, et avant que les réseaux ne lâchent, les joueurs du MMORPG Warriors of Time, et qui ont le statu d’experts, ont reçu un message de « Khronos » leur indiquant qu’ils allaient remonter le temps le 24 décembre à Paris. Yannis est un de ces experts.

Il va donc tenter de rejoindre le point de rendez vous. Ce sera une des premiéres fois qu’il quitte Marseille et il va devoir le faire seul. Ou presque car il ne sera accompagné, dans un premier temps, que de son chien Happy. Mais au fur et à mesure de son avancé, il croisera Stéphane, Jules, Marco, François ou encore Koridwen. De quoi lié ce roman à l’écriture simple, mais agréable, aux autres. Pour autant, il n’y a rien de transcendant dans ce roman. Mais je peux tout de même vous conseillez de les lire, ne serait-ce que parcequ’il représente un univers post-apocalyptique crédible et des personnages assez intéressant !


Ecrit par : Florence Hinckel

Sortie : 27 Août 2015

Nombre de pages : 400

vendredi 5 octobre 2018

[VoD] Embrassez qui vous voudrez


Alors qu’il s’apprête à en sortir la suite, revenons sur le film de Michel Blanc, qui me semble tout de même franchement surestimé…

Plusieurs couples, et parfois leurs enfants, se croisent au sein de ce film dans lequel les relations humaines sont au centre même…

Difficile de résumer plus ce film. On y trouve essentiellement des couples en difficultés, ou qui tentent de se former, voir de se défaire. Ceux-ci se connaissent déjà et vont passer des vacances ensemble. Du mari ultra-possessif à l’indifférent, de l’amoureuse transi à celle qui ne chercher que l’amusement… chacun semble avoir été pensé pour avoir son pendant au sein du film. Et chacun étant dans une forme d’excés, cela donne des situations qui peuvent se montrer franchement drôle, et qui pourraient potentiellement apporter un certain éclairage sur les rapports humains.


Tout du moins si le film poussait un peu plus loin son sujet car, en l’état, ça se suit sans déplaisir grâce à un casting XXL et des dialogues bien écrit, mais on n’y trouvera rien de vraiment novateur, ou qui nous permette de nous en souvenir pendant longtemps. Ceci dit, ça permet de voir quelques valeurs sûres alors qu’ils n’en étaient qu’à leur début (ce qui démontre un certain sens du casting). Mélanie Laurent et Gaspard Ulliel en sont de bons exemples. Un bon film donc. De là à attendre impatiemment la suite…

Réalisé par : Michel Blanc

Scénario : Michel Blanc

Casting : Jacques Dutronc, Charlotte Rampling, Lou Doillon, Sami Bouajila…

Sortie : 09 Octobre 2002

Durée : 1H43




[Cinéma] Upgrade


Quand l'ami de James Wan retente une expérience derriére la caméra, il le fait cette fois avec un projet solo. Et Upgrade est une excellente surprise !

Dans le futur, tout est presque automatisé. Mais Grey préfére, lui, éviter toute puce et autres petites choses. Il préfére travailler sur de bons vieux moteurs. Mais aprés un accident de voiture tout sauf involontaire, sa femme est tuée, et lui devient tétraplégique. Un homme d'affaire lui propose alors de tester STEM, une interface neurologique contrôlé par une IA et qui pourrait lui permettre de remarcher, et donc de retrouver les tueurs...

Et il faut à peine quelques secondes pour comprendre que le film va aller au bout de son propos. Pas de logo de production, c'est une voix robotisés qui les annoncent. Puis le film commence. Et on voit vite que le budget n'a pas été fou, mais le scénario est suffisamment bien étudié pour permettre de faire fonctionner le film. De plus, il y a un vrai soucis de mise en scéne (caméra fixe quand le personnage est bloqué ou en chaise roulante, en mouvement quand il peut marcher) et un Logan Marshall-Green parfait dans le rôle. On a vraiment le sentiment qu'ils sont deux à créer ce personnage (lui et l'IA donc).


Bien entendu, on y voit un discours sur les dangers représenté par les IA, mais aussi sur les effets positifs que peut avoir la technologie. Le juste milieu à trouver est bien au centre de ce film, qui s'avére être aussi un film d'action fort réussit avec des chorégraphies lisibles, de la violence quand il le faut, et un côté gore présent, mais sans être excessif. Bref, Upgrade est à voir si vous aimez le genre !



Réalisé par : Leigh Whannell

Scénario : Leigh Whannell

Casting : Logan Marshall-Green, Betty Gabriel, Harrison Gilbertson, Benedict Hardie...

Sortie : 03 Octobre 2018

Durée : 1H40






[Roman] Une fille parfaite


Dans la série des livres qui laissent perplexe, voici Une fille parfaite, au sein d’un roman pas parfait du tout. Ce qui est normal. Mais dans un parfait français, je m’en va vous dire quoi que c’est qui ne m’a pas plu…

Mia Dennett est prof. Et c’est aussi la fille d’un juge. Elle a aussi une soeur. Un jour, la meilleure amie de Mia appelle la mére de Mia pour lui annoncer que sa fille est introuvable depuis quelques jours. Rapidement, il y a une évidence : elle a été enlevé. Par qui ? Pourquoi ? Aucune idée…

Le roman est construit de maniére anti-chronologique, passant de ce qui s’est passé avant l’enlévement à ce qui se produit ensuite. Il n’est donc pas spoilant (ça se dit ça ? Bah maintenant oui) de dire que Mia a été retrouvé. Mais elle pense s’appeler Chloë. On va donc passer du point de vue de Eve (la mére de Mia), à Gabe (l’inspecteur chargé de l’enquête) et Colin (le kidnappeur), à différents instants de l’affaire. Malheureusement, il manque le petit quelque chose qui ferait qu’on ne serait pas perdu. De plus, je trouve le twist final raté tant il semble à contre pieds du reste du roman. Et bien que ce soit le but, on aurait du comprendre l’évolution de la relation entre Mia et son kidnappeur au fur et à mesure. Mais ça ne se produit pas, ça semble trop forcé.

L’écriture manque aussi pas mal de fluidité et j’ai trouvé tout cela bien trop long. J’en suis donc ressorti déçu même si je dois reconnaître que certaines idées sont bien mises en avant et que certains passages m’ont plus. Mais je n’ai pas réussis à m’attacher à des personnages qui me semble bien peu crédible…


Ecrit par : Mary Kubica

Sortie : 29 Avril 2015

Nombre de pages : 502

jeudi 4 octobre 2018

[Série] American Vandal - Saison 1


En voilà une excellente surprise Netflix ! La premiére saison d’American Vandal est sorti l’an dernier, et pourtant j’en avait peu entendu parler. Et en fait, tant mieux !

Parceque la surprise n’en a été que plus grande. Tourné à la maniére d’un documentaire-enquête sur un événement grave, la série a pourtant tout de la blague. Jugez un peu : Peter enquête sur un vandalisme : un éléve a taggué 27 pénis sur 27 voitures sur le parking des profs. Tous les regards pointent alors vers Dylan Maxwell, qui a l’habitude d’en dessiner partout et qui n’est pas bien malin. Mais s’il n’y était pour rien ? Et si son exclusion n’avait alors rien de justifié ?


C’est ce que va essayer de démontrer Peter tout au long d’une enquête qui parvient à allier l’humour (les situations sont traités comme s’il s’agissait d’un meurtre, donnant un aspect totalement décalé aux interviews) et une vraie intelligence dans le traitement, représentant à merveille l’ambiance qu’il peut y avoir dans un lycée, avec ce que ça implique de mensonge dans le but de se montrer. Tout cela pour évoquer aussi l’impact que cette enquête aura sur chaque personnage. Créant ainsi un mélange entre un début totalement humoristique, et franchement à hurler de rire, et des derniers épisodes qui laissent sortir une réflexion bien plus poussé que ce que l’on pouvait croire. Une série des plus surprenantes donc, avec d’excellents acteurs en outre !

Créée par : Dan Lagana & Tony Yacenda

Casting : Tyler Alvarez, Griffin Gluck, Jimmu Tatro, Gabriela Fresquez…

Diffusée en : 2017

Durée : 8 épisodes de 30 à 35 minutes




[Cinéma] A star is born


Projet initié par Clint Eastwood et Beyoncé, ce 3éme remake d'un film de 1937 est une franche réussite !

Jackson Maine est une rock star. Il boit pas mal, il se drogue aussi un peu. Jusqu'à ce qu'il croise par hasard la route d'Ally, serveuse dans un restaurant, mais aussi chanteuse dans un bar. Séduit par sa voix, mais aussi par ce qu'elle est, il la pousse à lancer une carriére...

Et je n'en dirai pas plus. Non pas que le film n'aille pas plus loin, loin de là. Mais comme l'équipe du film a trouvé le moyen de ne laisser que des images des 45 premiéres minutes dans la bande annonce et de conserver le titre original (et son double sens), je ne compte pas gâcher ce travail, pour une fois, trés bon. Si vous ne connaissez pas l'original, vous avez donc toutes les choses d'être positivement surpris par un film réellement beau et émouvant. La trajectoire croisée des deux personnages laisse, en plus, toute la possibilité aux acteurs de s'exprimer.


Car oui, si on ne doutait plus du talent d'acteur de Bradley Cooper, on pouvait en nourrir vis à vis de Lady Gaga. Pourtant, rapidement, ce n'est plus Lady Gaga à l'écran, mais Stefani Germanotta. On comprend mieux pourquoi, impressionné par sa performance, Bradley Cooper voulait afficher son véritable nom sur l'affiche. Autant leur relation que leur interprétation sont magnifiques et apportent énormément d'émotion au film. De plus, Bradley Cooper gére aussi trés bien sa mise en scéne, ce qui permet au film de livrer des moments franchement puissant donnant toute sa légitimité à ce remake. Un film dont je conseille ardemment le visionnage !



Réalisé par : Bradley Cooper

Scénario : Eric Roth, Will Fetters & Bradley Cooper

Casting : Lady Gaga, Bradley Cooper, Sam Elliott, Andrew Dice Clay...

Sortie : 03 Octobre 2018

Durée : 2H16