mardi 7 mai 2019

[Cinéma] Coeurs ennemis


La seconde guerre mondiale, encore. Mais ici, elle est le sujet d'une romance, qui ne fonctionne pas trop mal mais...

C'est à Hambourg, en 1946, que Rachel et Lewis se rendre. Comme beaucoup d'officiers anglais, ils réquisitionnent une maison allemande, pour s'installer pendant la reconstruction de la ville. Et ils autorisent les habitants, Stefan et sa fille, à y rester...

Les premiéres minutes me plaisaient bien. Le choix d'affiche rapidement le fait que tous les allemands n'étaient pas nazis, et aussi que certains soldats anglais, ou autre bien sûr, en étaient bien conscient, était osé. Mais cela fonctionne. On découvre ainsi une autre facette de cette guerre. Une facette plus humaine quand le conflit se termine. Et tout cela est intéressant. Malheureusement, là où le bas blesse, c'est dans la romance. On ne comprend pas forcément l'évolution rapide des sentiments de Rachel envers Stefan. Son traumatisme révélé n'y changera d'ailleurs pas grand chose.


De plus, toute une sous intrigue concernant la fille de l'allemand ne sert finalement pas à grand chose. Heureusement que les acteurs sont globalement bon, à l’exception d'une Keira Knightley avec qui j'ai toujours un peu de mal. Les décors et reconstitutions, ainsi que le sens du détail, sont aussi remarquables, tout comme le jeu sur les non dits. Et globalement, j'ai tout de même assez apprécié la séance mais je ne saurais vous le conseiller, l'histoire globale restant un peu décevante...


Réalisé par : James Kent

Scénario : Anna Waterhouse, Joe Schrapnel & Rhidian Brook

Casting : Keira Knightley, Jason Clarke, Alexander Skarsgard, Kate Phillips...

Sortie : 01 Mai 2019

Durée : 1H48




[Sorties Ciné] Les sorties cinéma du 08 Mai 2019

Pokemon Détective Pikachu (de Rob Letterman avec Justice Smith & Ryan Reynolds... 1H44)



Les crevettes pailletée (de Cédric Le Gallo & Maxime Govare... 1H40)



Hellboy (de Neil Marshall avec David Harbour... 2H01)



Lourdes (de Thierry Demaiziéres & Alban Teurlai... ???)



Astrid (de Pernille Fischer Christensen... 2H03)



Retour de flamme (de Juan Vera... 2H09)



Black is Beltza (de Fermin Muguruza... 1H28)



Petra (de Jaime Rosales... 1H47)



The reports on Sarah and Saleem (de Muayad Alayan... 2H12)


Les météorites (de Romain Laguna... 1H25)



Versus (de François Vala... 1H20)



Fugue (de Agnieszka Smoczynska... 1H40)



Matar a Jesus (de Laura Mora... 1H40)



Le chant de la forêt (de Joao Salaviza & Renée Nader Messora... 1H54)



A coeur d'avocats (de Mika Gianotti... 0h53)



Drôles de cigognes (de Hermina Tyrlova... 0h45)



Ultravokal (de Christophe Karabache... 1H33)



The Dead don't die (de Jim Jarmusch avec Bill Murray & Adam Driver... 1H43)


lundi 6 mai 2019

[VoD] Polar


Inspiré d'un comics, Polar débarque sur Netflix avec un joli casting et nous offre un pur film d'action qui ne cherche pas à être plus que ce qu'il est...

Duncan est un assassin. Mais l'heure de la retraite a sonné. On lui propose donc une belle somme d'argent et il peut partir. Sauf que cette somme, sa boite souhaite bien la conserver et va lui envoyer quelques concurrents...

Et il ne faut pas vraiment chercher plus loin. Tout en cherchant à respecter les codes du comics, avec ses personnages aux physiques marqués, ses looks improbables et ses couleurs pétantes parfois, le film assure le divertissement pendant prés de 2 heures. Il aurait gagné à durer un bon quart d'heure de moins mais il fait le boulot en se montrant violent et sanglant. Tout du moins pour ceux qui recherche ce type de film.


Rien de remarquable mais un travail plus qu'honnête qui lui offrira, je l'espére, une certaine visibilité, car sans espérer que cela devienne une saga, j'ai passé un bon petit moment devant ce film fort plaisant. J'en espérais plus, et il aurait pu offrir plus mais on se contera de ce qu'on a. En attendant, il faut reconnaite que Mads Mikkelsen a un sacré charisme dans ce rôle !


Réalisé par : Jonas Akerlund

Scénario : Jayson Rothwell

Casting : Mads Mikkelsen, Vanessa Hudgens, Katheryn Winnick, Matt Lucas...

Sortie : 25 Janvier 2019

Durée : 1H58


[Retro David Cronenberg] Crimes of the future


Décidément, le début de carriére de David Cronenberg n'est pas une joie à suivre... Le bonhomme ne fait pas dans la facilité et ça se sent...

Le film est narré par Adrian Tripod, directeur de la maison de la Peau, qui s'occupe de problémes dermatologique. Auparavant tenu par Antoine Rouge,  l'institut ne compte plus qu'un seul patient. Et Antoine Rouge est mort aprés avoir découvert la maladie à qui il a donné son nom...

Et la réalisateur canadien livre ici un film dans la veine de son premier, la couleur en plus. En gros, on a des images, des sons, et le tout est narré par Tripod au dessus des images. Mais il n'y a aucun dialogue. Sauf que, là où le procédé pouvait être expérimental et intéressant a un certain degré dans le premier film, il l'est nettement moins ici puisque le scénario est bien plus linéaire. De fait, une mise en scéne simple aurait été plus probante.


Car si on y ajoute en plus une bande son parfois horripilante faites de bruits divers et variés, et des plages totalement muette, on est désorienté par un film qui, en fait, ne le mérite pas vraiment. Un film qui se perd et qui explique surement que son réalisateur délaissera ensuite ce style pour se tourner vers des films plus marqués esthétiquement. Un film pas franchement indispensable...


Réalisé par : David Cronenberg

Scénario : David Cronenberg

Casting : Ronald Mlodzik, Paul Mulholland, Jack Messinger, Iain Ewing...

Sortie : Juin 1970

Durée : 1H03




[Nouvelles] Brume


Avec Brume, King nous offre un recueil de nouvelles sacrément bien fournie. Avec plus de 850 et plus d'une vingtaines de nouvelles en tout genre, il y a de quoi faire !

S'étalant sur une période d'écriture longue de 18 ans, ces nouvelles sont d'un genre varié. ALors commençons par un petit retour sur celles-ci :

01 - Brume

Ici, on est plus dans le roman court avec 210 pages. Aprés qu'un cyclone soit passé par chez lui, David Drayton est contraint de passer au supermarché. Il embarque son fils avec lui pendant que sa femme s'occupe de remettre le jardin en état. Pendant qu'il est au supermarché, lui et les autres clients constatent qu'une brume s'avance lentement et que ceux qui tentent d'y pénétrer ne reviennent pas...
En soit, cette histoire n'a rien de follement originale mais elle fonctionne plutôt bien, en évoquant parfois Lovecraft dans sa premiére partie. Et, étant donné la longueur du texte, elle a aussi la possibilité de développer ses personnages, ce qui est un plus indéniable. Un bon démarrage donc.

02 - En ce lieu, des tigres

Cette trés courte nouvelle d'à peine 6 pages met en scéne Charles, un jeune garçon qui, à l'école, a trés envie d'aller aux toilettes. Mais il ne s'attend pas y trouver... un tigre. Sur si peu de pages, difficile d'en tirer autre chose qu'un petit plaisir à lire une fois.

03 - Le singe

Pour le coup, les 48 pages de cette nouvelles ne sont pas franchement les plus convaincante de King. Un pére de famille se rend avec sa femme et ses deux enfants dans la maison de son enfance. Sur place, les enfant trouvent un jouet mécanique, un singe frappant des cymbales. Il s'avére rapidement que celui-ci tue à chaque fois que les cymbales retentissent. En partant d'un sujet trop simpliste et en passant du passé du pére à son présent, la nouvelle ne présente pas grand intérêt car elle recycle surtout des thémes déjà vu chez l'auteur. Pas désagréable en soi mais juste sans intérêt...

04 - La révolte de Caïn

Retour sur une trés courte nouvelles, de seulement 10 page. Curt Garrish est étudiant. Il vient de passer un examen et retourne dans sa chambre. Au passage, il croise des étudiants qu'il imagine mort. De retour dans sa chambre, il s'empare d'un fusil à lunette et tire à vue sur les étudiants depuis sa fenêtre... Il y a un peu de "Rage" dans cette nouvelle, assez fort en pourtant peu de temps. Et il n'en fallait pas plus pour qu'elle marque les esprits.

05 - Le raccourci de Mme Todd

Homére raconte des souvenirs à un de ses amis. Notamment celui qui concerne Ophelia Todd. Une femme pour qui il a travaillé comme Homme à tout faire. Et le passe temps de celle ci était de trouver des raccourcis. Notamment pour relié Bangor à Castle Rock. Au point de défier les lois de la physique... Une trés sympathique nouvelle de 40 pages, qui m'a beaucoup plus. Simple, efficace, et finalement assez original tout en étant totalement dans la lignée de ce King a écrit, de ses obsessions. Un vrai petit, et court, plaisir !

06 - L'excursion

Au 24éme siécle, pour voyage entre les planètes, on utilise "L'excursion", un moyen de téléportation. Alors que Mark Oates, sa femme et ses deux enfants vont se rendre sur Mars, celui-ci leur fait un historique de la découverte de ce moyen de déplacement... Un théme de science fiction rarement employé par King et il s'en sort plutôt trés bien avec cette nouvelle qui m'a franchement plu ! Sceptique au départ, cette nouvelle de 40 pages m'a finalement conquis !

07 - Le gala de Noce

22 pages suffisent à cette nouvelle. C'est le membre d'un orchestre qui nous raconte l'histoire ce jour où on lui a demandé de jouer pour un mariage, en lui donnant comme consigne importante de ne pas rire de la mariée. Il se trouve en effet que celle ci est particuliérement laide et que le mariage va se transformer en règlement de compte entre gangs mafieux rivaux... Plutôt bien écrite, cette nouvelle profite d'une fin franchement réussit, pour compenser une entrée en matiére assez moyenne. Mais au final, ça reste un bon petit texte.

08 - Paranoïa : Une mélopée

Poéme de 5 pages, il est écrit à la premiére personne et nous raconte l'histoire d'une personne persuadé d'être surveillé. Une tentative intéressante pour l'auteur et un texte à découvrir ca rils ne sont pas fréquents chez King !

09 - Le radeau

4 jeunes gens sont partis s'amuser. Ils savent qu'il y a un petit lac dans le coin, et un radeau plus au moins au centre. Ils se rendent au lac, l'eau est froide, mais ils vont quand même rejoindre le radeau. Mais ils sont rapidement rattrapé par une substance noire parfaitement ronde qui semble leur en vouloir. Agréable, mais sans plus, le radeau est une histoire assez simple, inspiré des EC Comics d'époque, et qui se lit rapidement, dans déplaisir, mais s'oublie assez vite aussi, malgré ses 50 pages.

10 - Machine divine à traitement de texte

Richard est enseignant. Et il aurait voulu être écrivain mais ne parvient pas à sortir de son esprit quelque chose de correct. En outre, son fils l'horripile et il n'aime pas sa femme. Il enviait son frére, pourtant trés con selon lui, pour sa femme et son fils. Ce fils qui, pour son anniversaire, quelques jours aprés la mort de toute la famille de son frére, lui a tout de même laissé un dernier cadeau. Une machine à traitement de texte. Mais lorsqu'il décrit un élément de sa maison, puis l'efface, trouvant la phrase mauvaise, celui-ci disparaît réellement... Une histoire de 30 pages qui parvient à faire passer son message en prenant le contrepieds de ce que l'on pourrait en attendre. Pas la meilleure de l'autre mais une bonne histoire qui épouse parfaitement le format de la nouvelle.

11 - L'homme qui refusait de serrer la main

Dans un club privé, George raconte une histoire : Celle de Henry, un homme qu'il a recontré pour une partie de poker, et qui refusait de serrer la main à qui que ce soit. Il nourissait même une vraie phobie du serrage de main. Cette nouvelle ne 30 pages ne surprend pas forcément par son dénouement et ne propose pas vraiment de personnages marquant mais elle reste assez sympathique à lire.

12 - Sables

Cette nouvelle de 26 pages n'est guére convaincante. Dans un futur lointain, deux astronautes s'échouent sur une planéte qui semble entièrement constitué de sable. Mais l'un des deux est fasciné par ce sable, qui semble pousser à la folie. Dans un genre qui l'éloigne de ses habitudes, King semble cette fois un peu se perdre. Dommage.

13 - L'image de la faucheuse

Un collectionneur se rend dans un petit musée pour y acquérir un rare miroir. Celui-ci a une réputation : ceux qui sont marqués par le destin y verrait la faucheuse. Là aussi, la nouvelle se montre finalement un peu trop simple et ne convainc que moyennement en seulement 10 pages. Pour tout dire, on a connu King bien plus inspiré que sur cette histoire.

14 - Nona

Un jeune homme erre seul sur la route et personne ne le prend en stop malgré le froid. Il s'arrête dans uns station service et y croise Nona, une jeune femme à la beauté inimaginable. Aprés avoir été agressé par un routier et avoir remporté l'affrontement, il part et elle le suit, pour une virée... sanglante. 53 pages cette fois, pour une histoire prenante au dénouement sombre. Mais qui a, en tout cas, réussis à m'embarquer sans trop de problémes !

15 - Pour Owen

Poéme écrit pour son fils, tenant sur moins de 2 pages, il n'y a rien à dire de plus qu'il s'agit d'un joli texte venant du coeur. Difficile d'être plus clair.

16 - Le goût de vivre

Un médecin reconnu, mais peu scrupuleux, voit son bateau sombrer, et échoue sur une île. Rapidement, il se blesse, et s'ampute. Et en plus, il a faim, terriblement faim. Une nouvelle de 30 pages qui va droit au but, et se montre finalement fort réussit. PArceque le personnage en dit assez sur lui, et que l'histoire se montre assez peu ragoutante,. Elle donnerait lieu à un trés bon court métrage si elle était adaptée.

17 - Le camion d'Oncle Otto

Plus classique, cette nouvelle de 25 pages raconte l'histoire d'un homme qui aurait, semble t'il, tué son associé en faisant rouler son camion dessus. Depuis, il semble tout doucement sombrer dans la folie en vieillissant, persuadé que ce camion s'approche de chez lui pour le tuer. Réalité ou pas ? L'histoire reste relativement classique. C'est efficace, sans plus, et les personnages ne sont pas marquants.

18 - Livraisons matinales (Laitier n°1)

Passage réécrit d'un roman abandonnée, cette nouvelle de 10 page suit un laitier faisant sa livraison, mais qui laisse dans ses livraisons quelques petits suppléments... tel qu'un gaz au cyanure ou une tarentule. Et au passage, il pense rendre visite à Rocky, son vieil ami, le soir même... Ce n'est pas franchement une nouvelle trés intéressante. Elle ne le devient qu'une fois couplée à la suivante...

19 - Grande roue : Où l'on lave son linge sale en famille (Laitier n°2)

On suit cette fois le fameux Rocky et son pote Leo, qui vont faire passer le contrôle technique d'un véhicule pas franchement en état. Ils croisent au passage Bob Driscoll, ancien pote de classe de Rocky, qu'ils vont pousser à faire passer ce contrôle. En 25 pages, cette nouvelle ne vaut aussi que pour son lien avec la précédente puisqu'on y recroise le laitier.  Pas franchement la meilleure du recueil.

20 - Mémé

35 pages présentant George, un enfant dont la grand mére à la réputation d'être une sorciére. Lui même en a peur. Vieille et sénile elle ne se déplace plus. Un jour, sa famille s'en va en urgence car son frére s'est cassé la jambe, et le laisse seul pour surveiller sa grand mére... Une nouvelle qui parvient à créer une véritable ambiance et fonctionne grâce à cela. Une nouvelle qui marque avec finalement assez peu de chose !

21 - La ballade de la balle élastique

62 pages sur cette nouvelle faisant le lien entre l'écriture et la folie. En effet, un éditeur nous raconte comment il a lui même sombré dans la folie, alors même que son écrivain dont il voulait publié la nouvelle, y tombait lui aussi. Intéressante et dans le plus pur style de l'auteur, voici une nouvelle enthousiasmante dont il est même surprenant qu'elle n'ait pas été adapté au cinéma !

22 - Le chenal

Une quarantaine de page, ici, pour raconter l'histoire d'une femme qui refuse de quitter son île, et donc de traverser le chenal, tout du moins jusqu'à sa mort. Une jolie histoire, assez évanescente et franchement bien écrite, qui peut surprendre mais s’insère parfaitement dans ce recueil !

Un recueil qui fait donc le tour des genres et des possibilités et qui, à mon sens, est plutôt réussit même si, par moment, il souffle le chaud et le froid. Reste que, globalement, on s'y retrouve avec du bon King !



Ecrit par : Stephen King

Sortie : 21 Juin 1985

Nombre de pages : 861

dimanche 5 mai 2019

[Parlons peu, parlons box] Exploratology - Mai 2019


Et voici la Box Exploratology de Mai !


Les petits plus de la box !


"Quatre lettres d'amour" de Niall Williams : ""Lorsque j'avais douze ans, Dieu a parlé à mon père pour la première fois. Il ne lui a pas dit grand-chose. Il lui a enjoint de se faire peintre et, sur ce, il a repris son siège parmi les anges, pour observer, entre les nuages au-dessus de la ville grise, ce qui allait se passer. "


"Trésor" de Alecia Mckenzie : "Téméraire, butée, rebelle. Dulcinea Evers, jeune peintre coqueluche de New-York, vient de s'éteindre. Mais qui était-elle vraiment ? Au lendemain de ses funérailles jamaïcaines, c’est sa meilleure amie Cheryl qui est chargée de ramener la moitié de ses cendres aux États-Unis. Détient-elle la clef de son histoire ? 
Tour à tour, ceux qui ont traversé la vie de Dulci s’adressent à elle pour dessiner en creux le portrait d’une femme flamboyante… et résolument libre."



[Cinéma] Les crevettes pailletées


Décidément, les sports aquatiques sont à l'honneur ces derniers temps. Cette fois, c'est le water polo qui sert ce film au message assez clair...

Mathias Le Goff est vice champion du monde de natation. Et il compte bien être le premier mais arrive en fin de carrière. Aprés avoir tenu des propos homophobes, il se voit condamné à entraîner l'équipe de Water Polo Gay pour les amener aux Gay Games...

Si le film fait preuve d'une certaine subtilité dans son propos au départ (la fédération est clairement homophobe également, mas veut se donner bonne conscience), le reste du film emprunte des chemins balisés, qui ont cependant leurs avantages. Ainsi, on peut facilement entrer dans ce road trip jusqu'en croatie et la progression de la pensée de Mathias est plutôt bien géré, en étant jamais trop rapide. De plus, le film aborde le sujet de la tolérance sous toute ses formes, notamment par l'intégration d'un personnage transgenre.


Là où c'est un peu problématique, c'est que le water-polo ne rend pas bien à l'écran, et que le casting est aléatoire. Certains acteurs sont ainsi assez peu convaincant, et surtout, beaucoup de personnages sont trop laissé de côté. Ce qui donne un résultat un peu bancal par moment. Reste que tout cela se regarder sans probléme et fait passer un bon petit moment. De là à parler de "bombe"...


Réalisé par : Cédric Le Gallo & Maxime Govare

Scénario : Cédric Le Gallo & Maxime Govare

Casting : Nicolas Gob, Alban Lenoir, Michaël Abiteboul, David Baiot...

Sortie : 08 Mai 2019

Durée : 1H40


[Ma vie de gamer] Pokemon


Qui n'a jamais joué à Pokemon ? Dénoncez vous ! Ou on le fera pour vous. J'y suis venu aprés beaucoup de monde. Mais autant vous dire que j'y ai passé beaucoup... beaucoup...beaucoup de temps...

Parceque oui, parcourir les mondes proposés dans ces différents jeux est prenant. Et récupérer tout les pokemon est un objectif que l'on voulait atteindre. Et mieux : pour pouvoir s'en vanter, il fallait avoir des amis avec qui en échanger, sinon il était impossible de tous les avoir. Au délà du fait de finir l'histoire, c'était donc l'objectif ultime. Et je pense qu'on se souvient tous aussi de la sauvegarde unique. Qui s'effaçait si, par malheur ou par précipitation, vous lanciez une nouvelle partie. Qui n'a pas perdu une centaine d'heures de jeu comme ça ? Moi oui en tout cas...


Mais au delà de l'aspect commercial de toutes ces créatures, il y avait aussi le jeu en lui même, qui est en fait un jeu de rôle tout ce qu'il y a de plus réussit, demandant de parvenir à construire une équipe pouvant affronter tout les défis, et de savoir la gérer pour que tout ses pokemons puissent progresser en même temps. Inoubliable autant pour ses bons que pour ses mauvais (les grottes !) moments, la version Argent m'aura occuper bien longtemps, bien plus par exemple que la version Jaune que j'avais eu précédemment !

samedi 4 mai 2019

[I read game] Darkiders

Chapitre 6 (Partie 2)

Les deux créatures parties, War observe la piéce autour de lui. Grande, elle est cependant assez vide. A peine voit il, au plafond, un de ces étrange tentacule pendant au dessus d'une épée dont il a besoin pour avancer. Il s'approche de l'épée mais se voit vite contraint de faire quelques pas en arriére, le tentacule se montrant menaçant, prêt à l'avaler s'il approche. S'il commence par se demande comment il pourra la distraire, son instinct guerrier reprend vite le dessus. Voyant une des petits bombes qu'il a déjà utilisés quand le passage était bloqué, il s'en saisit et la lance. Le tentacule se rétracte alors pour se protéger. War se jette sur l'épée, la décroche et recule de nouveau. Il se rend proche du socle en forme d'angle et replace l'épée, ouvrant la porte.

De nouveau, il est dans une immense salle, coupée en deux par une rivière de lave. Sans s'y attarder, il prend le courant sur sa gauche et une proposé à l'étage du dessus en s'aidant de ses sombres ailes. Il suit le seul chemin qui se propose à lui. Et le voici surplombant la salle précédente. Il y pousse un énorme bloc de pierre et le rejoint en bas. A l'aide du bloc, il peut atteindre une zone qui lui était auparavant inaccessible. Une zone qui lui permet de retrouver, mais cette fois de l'autre côté, la premiére tentacule qu'il avait remarqué en arrivant. Mais cette fois, il sait comment la bloquer et use de nouveau d'une de ces pratiques petites bombes. La tentacule lâche alors la statue qu'elle portait, et qui s'en va détruire le sol. Sans attendre, il se jette dans le trou et retrouve les catacombes sous la cathédrale. Il s'enfonce alors de plus en plus profondément, jusqu'à arriver dans une immense caverne. Et en centre, une pierre, flottante et attaché par de solides chaines. Tout du moins, c'est ce qu'il pense avant de les briser en trois coups d'épée. Le bloc se pierre, représentant en fait 3 têtes sculptés. Les trois se détachent alors, révélant un cercle, entouré de 4 lames, le cercle s'adaptant parfaitement au cavalier. La Lame Boomerang. Une arme qui l'a bien servie par le passé. Et qui arrive à point nommé car des ennemis ailés sortent alors des cavités de la caverne et restent à distance de War, tout en lui lançant un liquide qui pourrait bien l'empoisonner. Il lancer alors La Lame Boomerang qui fuse, tournoyante et tranchant, et ne laisse que 5 cadavres. Pour ensuite repartir se loger dans la main du cavalier.

C'est alors qu'un bruit le fait se retourner. Une alcôve s'est retourné, laissant apparaître une épée brillante. Il connait ce mécanisme. Il lance sa lame dessus et le mécanisme rougeoient, ouvrant en même temps la porte qui lui fait face. Il arrive alors dans une salle qui, en son centre, voit une statue de chevalier être plongée dans la lave bouillonnante. Et un levier face à lui. Cependant, le levier qu'il tente d'utiliser semble ne pas fonctionner, ou plutôt, la statue semble coincer. Un petit tout de celle ci révéle en effet des blocs qui la maintiennent et qu'il aura tôt fait de dégager avec des bombes avant de refaire sortir la statue à l'aide du mécanisme. Une autre salle lui est alors accessible sur sa droite.

Mais avant d'y accéder, c'est une autre rivière de lave qui le bloquer. Les structures n'étant plus très stables. il use de nouveaux des bombes pour les fragilisés et faire tomber des pans de plafond, qui lui servent de plate-forme. Et s'ils croisent bien des bombes non actives, son boomerang associés aux torches brulants les remettent bien vite en place. Et le voici qui se trouve dans une salle qui semble importante. En son cente se situe en effet trois statues attendant leurs épées pour s'activer...

Il y a trois portes dans la salle. Il franchit la premiére et se trouve face à un ensemble de plate-formes et d'interrupteur. Une épreuve qui l’amènera à l'épée s'il ne fait pas d'erreur. Sinon c'est la mort qui l'attendra. Mais il en a vu d'autres et cela ne lui prend guére de temps de tester les mécanismes pour accéder à l'épée et ressortir de la salle. Désireux de ne pas s'en encombrer, il la replace directement et ouvre la deuxiéme porte. Cette fois, l'épée est au bout d'une salle dans le pont centrale pivote. Une nouvelle fois, il va devoir user des mécanismes pour le remettre en place et traverser. Et une fois de plus, il n'a aucune difficulté à s'en sortir, récupérant l'épée et allant la replacer à son emplacement. La troisiéme porte étant réticente, il retourne dans les catacombes où il retrouve une de ces clés en forme de poignard. De retour dans la piéce de la statue de chevalier, il s'en sert pour ouvrir une salle et cette fois, il faudra combattre. Et pas n’importe qui.... Le geolier !



Retrouvez ici la premiére partie du Chapitre 6 !

[Cinéma] Nous finirons ensemble


Réalisateur et scénariste compétent, en plus d'être bon acteur, Guillaume Canet revient avec la suite des Petits Mouchoirs. Un projet opportuniste ? Pas tant que ça...

Quelques années aprés le film précédent, Max est seul. Il va fêter ses 60 ans, et il est en sacré galére financiére. Lorsque ses amis, avec qui il pensait d'être un peu brouillé, reviennent pour lui faire la surprise, il va devoir faire croire que tout va bien...

Et globalement, on retrouve ici le casting et les personnages du premier film. Et si la presse aura tôt fait de tailler ce "rassemblement de bobo", force est de reconnaître qu'on peut se retrouver dans ces histoires qui parlent à tout le monde. Passer du rire au drame est une chose que le réalisateur maîtrise, et il l'a déjà prouver. C'est ce qui fais que les 2H15 passent rapidement, et peuvent tout à fait toucher, et nous permettre de nous identifier un minimum.


Le film réserve par ailleurs de beaux moments rappelant l'importance de nos souvenirs, mais aussi bien entendu d'une amitié vraie. C'est le sujet même du film, donc on peut se réjouir qu'il parvienne à le traiter. Et si le résultat sera moins marquant que le premier film, il n'en demeure pas moins que l'évolution de chaque personnage est intéressante, et prend en compte les années passées. On pouvais craindre un flop tant le projet semblait risible au départ, mais le résultat est au final un joli film qui sait toucher quand il le faut !


Réalisé par : Guillaume Canet

Scénario : Guillaume Canet & Rodolphe Lauga

Casting : François Cluzet, Marion Cotillard, Gilles Lellouche, Laurent Lafitte...

Sortie : 01 Mai 2019

Durée : 2H15