Ecrit sous le pseudo de Richard Bachman (Et publié en 1984), La peau sur les os revient sur le cas de Billy Halleck qui, aprés avoir renversé une tsigane, est maudit par le pére de celle ci et se met à maigrir sans pouvoir s’arrêter. Un excellent roman qui s’est donc vu transposer en film par Tom Holland (non, pas Spiderman), et dont on va parler tout de suite.
La peau sur les os (de Tom Holland… 1996)
Alors qu’il a déjà adapter Les Langoliers, et joué dans Le fléau, Tom Holland (que l’on connait plus pour Jeu d’enfant ou encore Vampire, vous avez dit vampire ?) s’attaque à cette adaptation donc.
Et on ne peut pas lui reprocher de ne pas être fidéle au roman. S’il modifie quelques petits éléments, il garde une grande parti du tout et on n’est pas franchement dépaysé, même s’il semble l’avoir un peu édulcoré sur certains aspects (notamment l’aspect physique de Taduz Lemke). Reste que les maquillages sont sacrément bien fichu globalement et ça aide bien le film à fonctionner. Globalement, le casting est trés réussit et la mise en scéne, sans grande originalité, parvient tout de même à faire le boulot. L’ambiance est parfaitement retranscrite et la présence de Kari Wuhrer, pour une fois, ne le fais même pas basculer dans le Z ! Un bon petit film donc !
4éme film avec Jamie Foxx,Booty Call est un film qui ne doit pas figurer bien haut dans les souvenirs de l’acteur…
Bunz et Rushon sont deux potes. Alors que Rushon s’offre un diner en tête à tête avec sa petite amie avec l’espoir de conclure,celle ci a amener son amie. Et le lourdaud Bunz se verrait bien finir avec elle alors qu’elle ne veut même pas l’approcher. Bunz et Rushon font un pari : celui qui couchera ce soir…
Nanti d’un scénario d’une profondeur inégalé, le films e montre tout aussi intelligent que celui-ci. Basé exclusivement sur des blagues lourdingues, et tombant sans aucun probléme dans le racisme ou l’homophobie, avec même un certain plaisir, il n’est tout simplement jamais vraiment drôle. Il y a un bien un ou deux gags qui fonctionne mais on est trés trés loin de se fendre la poire. En fait, j’étais même souvent gêné en regardant…
Pourtant, le probléme ne vient pas du casting, qui semble assez impliqué, mais bien du scénario, qui ne me semble pas avoir été étudié trés longtemps. En gros, on balance les blagues les plus simples du monde et on essaie d’en faire d’un film. Et on s’ennuie alors que ça ne dure même pas 1H20. Tristesse…
Réalisé par : Jeff Pollack
Scénario : J. Stanford Parker & Takashi Bufford
Casting : Jamie Foxx, Tommy Davidson, Vivica A. Fox, Tamala Jones…
A la base, cela ressemble à un scénario déjà vu mille fois et ça n'emballe pas. Mais parfois, il suffit d'une bonne conjonction d'événements pour que ça fonctionne...
Driss travaille aux stups. Il essaie de coincer quelques trafiquants et profite, pour ça, de l'aide d'Imrane, qu'il protége. En fait, ils ont longtemps été comme deux fréres avant que Driss rejoigne la police. Lorsqu'Imrane est tué, cela complique les choses...
Rien qui semblait pouvoir m'intéresser à priori. Pourtant, le côté rude et parfois cru du film fonctionne assez bien. Etant porté par un beau et bon casting, le film parvient tout à fait à nous faire croire en l'amitié passée entre Driss et Irmane, mais surtout Manuel. On sent que les deux ont le même objectifs, mais qu'ils ne peuvent en aucun cas agir vraiment ensemble. Ce qui rend d'autant plus compliqués une enquête qui serait sinon assez simple.
Grâce à un jeu naturel et des dialogues bien écrit, le film parvient à devenir franchement prenant par moment, même si tout cela reste finalement assez classique. On signalera tout de mêmes quelques excellentes scénes, notamment celle du meurtre d'Irmane, brutale et pourtant pleine de tension. Dans son genre, voici un bon film qui mérite d'être vu par les amateurs !
Réalisé par : David Oelhoffen
Scénario : David Oelhoffen & Jeanne Aptekman
Casting : Matthias Schoenaerts, Reda Kateb, Sabrina Ouazani, Adel Bencherif...
Autre roman publié sous le pseudo de Richard Bachman, La peau sur les os a, cette fois, une vrai part de fantastique. Ce qui ne l’empêche pas d’être trés bon !
Ni de reposer sur une certaine base sociale. L’histoire est celle de William (dit Billy) Halleck. Un mari et pére de famille sans probléme particulier. Il est avocat, et pése 110 kg, ce dont il a tout a fait conscience. Mais alors qu’il culpabilise aprés avoir renversé, et tué, une femme tsigane, il croise un membre de son groupe qui le touche et lui dis « maigris ». A partir de ce jour, il va maigrir… inconditionnellement…
Le roman repose donc sur une base de vengeance. Celle d’un tsigane qui ne s’en prend pas personnellement à Halleck mais bien à tout un système qui l’a laissé libre malgré ce meurtre, aussi involontaire soit il. Et il développe à partir de là son récit, en consacrant toute une partie à la vision des gens sur ce Billy maigrissant, et face à l’impossibilité de la médecine d’y trouver une solution. Et alors qu’il plonge, tout le monde va commencer à le croire fou. L’autre partie sera consacrer à ce désir de Billy de s’en sortir, et donc pour cela retrouver le tsigane, quitte pour cela à plonger dans des extrêmes auxquels il s’était toujours refusé.
Avec cette écriture fluide, mais dense, classique de King, celui ci parvient à proposer un roman passionnant, même si le final est un peu prévisible. Pour le reste, je vous le conseille !
J’aurais mis du temps à regarder cette seconde saison de Riverdale, sans motivation particulière puisque la premiére m’avait déjà déçu…
Globalement, on retrouve les mêmes personnages et Riverdale. Tout cela pour une intrigue qui pousse un peu plus loin celle de la premiére saison sans oublier l’objectif principal de CW (diffuseur de la série) : plaire au jeune public en leur mettant de beaux acteurs et de belles actrices devant les yeux. Le reste ? Ils n’y prêteront pas attention donc on s’en fout un peu. De là à dire qu’ils sont pris un peu pour des imbéciles, il n’y a qu’un pas. Reste que certains épisodes de cette saison sont bons. Et que globalement, ça peut se suivre. Si on exclut l’hideux épisode musicale qui, non seulement fait la part belle à des acteurs qui chantent faux (mes oreilles ont saignés), mais humilie au passage le Carrie de Stephen King, on a deux ou trois autres épisodes franchement ratés, pour une bonne partie de « bof bof ». Pas de quoi s’y attarder plus que nécessaire donc, surtout quand on se rencontre que même l’esthétique n’est pas totalement assumée…
Aprés son remake de Ghostbusters injustement conspué, Paul Feig revient avec un film une nouvelle fois trop long, mais pas désagréable pour autant !
Stéphanie est une mére de fille qui cherche toujours à être la meilleure maman, et est un peu... coincée. Lorsqu'elle croise Emily, femme mystérieuse mais aussi mére, elle devient sa meilleure amie. Lorsqu'Emily disparait, elle va découvrir qu'elle ignore bien des choses sur elle...
A priori, rien de surprenant dans ce pitch. Et surtout, alors qu'on s'attend, avec Feig, à une comédie, on a ici quelque chose de plus proche du thriller, mais en version un peu plus légére (il y a de l'humour, ne vous inquiétez pas), et aussi, une fois de plus, trop long de vingt bonnes minutes. Mais pour le reste, entre un casting que j'ai particulièrement apprécié, et une mise en scéne correcte, on a un film tout à fait regardable, aux twists multiples et parfois prévisible, mais avec des personnages imprévisibles.
Il faut dire aussi que le film recéle des mensonges qui peuvent nous perdre volontairement. Suffisant pour rester scotché, et se demander pourquoi la BO est presque entiérement composée de morceaux français ! Mais cela rend bien . Et comme, en plus, il s'engage parfois dans voies inattendues et un peu incorrect, il y a vraiment de quoi passer un petit moment sympathique...
Réalisé par : Paul Feig
Scénario : Jessica Sharzer
Casting : Anna Kendrick, Blake Lively, Henry Golding, Andrew Rannells...
Alad'2 (de Lionel Steketee avec Kev Adams... 1H38)
Le premier film était affreusement mauvais. Aussi bien dans l'humour que dans l'idéologie. Mais cette suite parait... euh... ba en fait non, ça pareil aussi mauvais hein. Mais je vous en reparlerais...
A star is born (de Bradley Cooper avec Lady Gaga & Bradley Cooper... 2H16)
Là c'est mieux ! Bradley Cooper passe à la réalisation avec ce film. L'histoire d'un homme poussant une jeune auteure de texte à passer à la chanson. Le film a été trés bien accueilli et j'ai hâte de le voir !
Nos batailles (de Guillaume Senez avec Romain Duris... 1H38)
Une mére disparait un jour. Comme ça. Le pére se retrouve alors seul avec ses enfants. La bande annonce a su me donner envie de voir ce drame porté par Romain Duris !
Fréres ennemis (de David Oelhoffen avec Reda Kateb... 1H51)
Deux fréres. L'un travaille dans la police, l'autre fait de spetits coups à droite et à gauche. Vous aurez d'ores et déjà compris le but du film et la bande annonce semble annoncer quelque chose d'assez banal. On verra bien.
Upgrade (de Leigh Whannell avec Logan Marshall-Green... 1H40)
Lui aussi plutôt bien accueilli, ce film met en scéne un homme paralysé qui peut remarcher à l'aise de STEM, une IA. Et il va rechercher les meurtriers de sa petite amie. avec l'aide de STEM...
La chasse à l'ours (de Joanna Harrison, Robin Shaw & Tatiana Kublitskaya... 42 min)
Adapté d'un livre jeunesse, ce dessin animé se destine forcément à un trés jeune public qui appréciera surement le soin apporté à l'animation.
Chris the swiss (de Anja Kofmel... 1H25)
Mélange entre animation et documentaire, ce film suit la réalisatrice à la recherche de la vérité sur son cousin Chris, retrouvé assassiné. Un projet intriguant...
En mille morceaux (de Véronique Meriadec avec Clémentine Célarié... 1H22)
Etrange que cette bande annonce qui fait penser à un éniéme téléfilm, permette à ce film de se retrouver en salle. L'histoire d'une femme, brisée par la vie...
Amin (de Philippe Faucon... 1H31)
Amin débarque en France et va faire son trou. Pour un film sur l'acceptation de l'autre. Forcément positif !
La saveur des ramen (de Eric Khoo... 1H30)
Peu d'informations mais de belles images dans la bande annonce de ce film qui pourrait être assez intéressant !
16 levers de soleil (de Pierre-Emmanuel Le Goff... 1h58)
Un documentaire qui suit le voyage spatial de Thomas Pesquet. Cela a toute les chances d'être passionnant !
Nico et Patou (de Mariko Harkonen & Ismo Virtanen... 42 min)
Pate a modeler et animation 3D pour ce petit film d'animation destiné au jeune public. Encore une fois, c'est forcément assez court.
Reinhold Messner - Le quinziéme 8000 (de Valerio Scheggia... 50 min)
Un documentaire sur un alpiniste ayant gravis tous les sommets à plus de 8000 métres du globe. Le seul être vivant à l'avoir effectué !
Le cahier noir (de Valeria Sarmiento... 1H53)
Romance historique qui semble trés amateure au vu de la bande annonce, Le cahier noir ne verra surement le jour que dans peu de salles. A vous de voir si cela vous intéresse...
Blindspotting (de Carlos Lopez Estrada... 1H35)
Une histoire de braquage et de petit dealer pour ce film dans la mise en scéne semble elle aussi assez simple. Et la photo assez moche par moment...
Shut up and play the piano (de Philipp Jedicke... 1H21)
Ce documentaire sur un artiste hors norme naviguant entre rap, electro et piano, semble des plus intéressant.
96 (de C. Prem Kumar... 2H30)
De nouveau, cela ressemble à une romance mais il y a peu d'informations dans cette bande annonce. Un nouveau film livré par l'industrie indienne du cinéma !
Nota (de Anand Shankar... 2H30)
Ici, on a de la technologie et de l'enquête visiblement, pour un autre film indien. A réserver une fois de plus aux amateurs.
Nouvelle série coproduite par CW et Netflix, Black Lightning s’impose cependant comme la meilleure série DC du moment…
Contrairement à ce que l’on a l’habitude de voir, la série ne démarre pas sur les origines du personnage. Black Lighning a déjà existé, et il est officiellement mort. Dans les faits, Jefferson Pierce a profité d’une attaque pour remettre le costume au placard et laisser les éclairs. Il est maintenant proviseur de l’école de sa ville. Son but étant avant tout d’aider les jeunes plutôt que de les laisser tomber dans la criminalité. Mais un événement va le pousser à revenir et redonner vie à Black Lightning…
Un démarrage qui permet de ne pas s’étendre en explication. Tout nous sera raconté au fur et à mesure selon les besoins, ce qui fonctionne plutôt pas mal d’autant plus qu’à quelques petits écarts prêt, le tout est assez bien écrit, et les combats bien menés. Tout cela sans oublier un casting bien trouvé, et surtout sans caméo issue des autres séries du DC multiverse ! Les 13 épisodes passent donc plutôt bien et j’ai assez envie de voir la seconde saison, en espérant qu’elle ne tombe pas dans les travers des séries CW…
Créée par : Salim Akil & Greg Berlanti
Casting : Cress Williams, China Anne McClain, Nafessa Williams, Christine Adams…
Si Métisse est maintenant un peu oublié, ce n’est pas le cas de La Haine, second film de Mathieu Kassovitz, qui reste ancré dans les mémoires…
Difficile de parler d’un pitch pour ce film qui va en fait suivre trois potes de banlieue sans occupation particulière, qui vont passer leur ennuie à droite et à gauche, et au passage vivre une nuit d’émeutes. Entre autre…
Filmé entièrement en noir et blanc, le film affiche d’emblée une certaine différence en choisissant de se concentrer sur la jeunesse des banlieue avec leur parlé bien spécifique, plutôt que, comme toujours dans le cinéma français de l’époque, une certaine bourgeoisie. Porté par des acteurs parfait de bout en bout et traversé d’apparitions de seconds rôles ou caméo sympathique (Benoit Magimel, Vincent Lindon, Bernie Bonvoisin…), le film montre une jeunesse véritable, perdue et bercé au cinéma américain, et qui finit par croire faire partie de ce monde.
Et en oubliant au passage ce qu’ils sont vraiment et ce qui pourrait les aider à tromper leur ennuie définitivement. Loin d’être vide, le film met en avant une pensée propre à son réalisateur, qui se montre cependant suffisamment réfléchi pour ne pas tomber dans les charges gratuites. Pour au final être un film trés réussit qui reste encore aujourd’hui trés vrai et qui a été de nombreuses fois copiés depuis, de différentes maniére mais toujours avec la même finalité. Que peut-être, un jour, nos hautes sphéres comprendront…
Réalisé par : Mathieu Kassovitz
Scénario : Mathieu Kassovitz
Casting : Vincent Cassel, Hubert Koundé, Saïd Taghmaoui, Karim Belkhadra…
On retrouve James Adams, Lauren et leurs amis/coéquipiers dans cette 4éme aventure de CHERUB…
La saga brasse les genres de missions avec une certaine efficacité. Ici, on retrouve nos agents pour une enquête qui va les mener à surveiller Leon Tarasov, un homme qui tient une concession automobile mais a touché un peu trop d’argent ces derniers temps pour que tout cela puisse sembler légal. Rapidement, James et Dave vont découvrir qu’il y a en effet quelque chose derriére tout cela.
Etant une saga plutôt orienté jeunesse, CHERUB a l’avantage de se lire rapidement, et de proposer encore une fois une histoire divertissante, qui passe aussi pas mal de temps à nous rappeler à quel point il peut être compliqué de vivre normalement, pour les agents de CHERUB. Ils ne peuvent pas se lier à grand monde et ce tome sera l’occasion de voir que James n’aurait rien contre s’il en avait la possibilité. On se laisse donc facilement happé par cette histoire simple, mais trés rythmé et fort intéressante !