samedi 27 avril 2019

[Test PS4] Kromaia


Titre au concept étonnant, qui aurait pu être intéressant, Kromaia m'a cependant un peu vite perdu...

On contrôle, dans ce jeu, une espéce de vaisseau dans un monde qui semble numérique, et un peu spatiale. Esthétiquement marqué, le jeu laisse le joueur trés libre, celui ci pouvant se déplacer et tirer, sans qu'aucun objectif ne semble clairement défini. Ce qui peut donc rapidement poussait le joueur à se désintéresser totalement du titre... ou a y plonger plus profondément pour en saisir tout le sens.


Un jeu du quitte ou double qui m'a tout d'abord intrigué avant que je finisse, moi aussi, par le laisser de côté. J'en garde donc un souvenir mitigé mais à petit prix, vous pouvez tenter l'expérience.


vendredi 26 avril 2019

[VoD] Mowgli : La légende de la jungle


Les adaptations du Livre de la jungle sont nombreuses. Au point que les moins fidéles sont celles qui ont aujourd'hui le droit de porter son nom. Alors que vaut le film d'Andy Serkis ?

Mais le roi de la performance capture l'avait annoncé : il fallait que son film soi le plus fidéle possible au roman. Je n'ai pas lu celui-ci donc je ne m'exprimerais pas sur le résultat final. Reste qu'en effet, le film est bien plus violent que les Disney, même si cette violence n'est pas toujours graphique. Ce qui le rend accessible à plus ou moins tout le monde. Le propos est cependant allégé sur les points idéologiques parfois douteux de l'auteur original. Ce qui n'empêche de livrer un monde crédible porté par une performance capture de haute volée et une représentant en CGI franchement bien fichu.


Car même si cela reste visible, on y croit bien plus que dans les production de la maison aux grandes  oreilles. Et comme en plus il est porté par un casting vocal de grande qualité, on peut se faire plaisir en regardant ce film d'aventure plus profond qu'il n'y parait, et qui aurait tout à fait eu sa place dans les salles, sans l'ingérence d'un studio cannibale qui ne tolére pas la moindre concurrence...


Réalisé par : Andy Serkis

Scénario : Callie Kloves

Casting : Rohan Chand, Andy Serkis, Benedict Cumberbatch, Christian Bale...

Sortie : 07 Décembre 2018

Durée : 1H44


[Cinéma] La malédiction de la dame blanche


La malédiction de la Dame Blanche, elle existe un peu partout. Une légende presque mondiale, qui croise ici le chemin de l'univers Conjuring...

La Dame Blanche, c'est cette femme que l'on entend pleurer, que l'on voit en robe de mariée, et qui attire à elle des enfants dans le but de les noyer. Et Anna va vite l'apprendre...

A la vue du film, j'aurais tendance à croire que l'ajout à l'univers Conjuring a été fait à la derniére minutes, en ajoutant un bref rapport. Pour le reste, on comprend assez vite pourquoi James Wan a confié Conjuring 3 à Michael Chaves. Le bonhomme gére plutôt bien la tension, sachant retarder ses effets ou les faire jaillir quand il le faut. Un avantage du film à ajouter à une mise en scéne en mouvement rappelant quelques films pus ancien, et souvent fort efficace.


Alors on ne va pas se mentir. Ce n'est pas bien original, on oublie les personnages à la fin du film, et il a parfois trop tendance à ressembler à un enchaînement de scénes horrifique. Mais globalement, on peut se laisser entrainer, d'autant que la gestion de la lumiére est souvent judicieuse. Un dernier regret cependant sur le look de la dame blanche, fait d'un maquillage assez grossier. Pour le reste, dans son genre, il s'en sort bien !



Réalisé par : Michael Chaves

Scénario : Mikki Daughtry & Tobias Iaconis

Casting : Linda Cardellini, Roman Christou, Jaynee-Lynne Kinchen, Raymond Cruz...

Sortie : 17 Avril 2019

Durée : 1H34


[Les jeux vidéos au cinéma] House of the dead


Au départ, il y a un rail-shooter. C'est à dire un jeu de tir sur rail. On ne contrôle pas les déplacements, seulement le réticule de visée et on doit maximiser les points en abattant un maximum de zombies. Rien de bien compliqué dans le gameplay et un style adapté à l'arcade. Au final, ce sont 5 jeux de la franchise qui virent le jour, du SEGA AM2 jusqu'à la PS3. Et à priori, avec une histoire bateau seulement là pour supporter le gameplay, il n'y avait pas de quoi faire des films. D'autant que les scénarios sont fondamentalement nanardesque. Mais il y a Uwe Boll...


House of the dead (de Uwe Boll... 2003)

Eh oui. Qui de mieux que lui pour adapter un jeu qui ne se prête pas à l'adaptation ? Probablement personne. 

Ce qui ne veut aucunement dire qu'il soit capable d'en faire un bon film. Loin de là même. Le film démarre en nous présentant une bande de pote de la maniére la plus sommaire possible ("Lui, il est beau gosse et il n'a rien dans le cerveau" "Elle, elle est blonde et bête" " Ils sont ensemble") et nous annonce qu'ils partent pour une rave. Alors ils croisent un type qui refusent de les prendre parceque l'île sur laquelle ils vont est maudite. Logique. Mais heureusement, ils proposent un deal qu'il ne peut pas refuser : ils vont le payer 1000 euros ! La vie ou 1000 euros, le choix est vite fait, il les emmène.
Le reste du film est du même acabit. Avec une mise en scéne aux fraises en plus. Esthétiquement laid, le film aligne les incohérences et les faux raccords à un point tel qu'on lui refilerait bien une médaille. Sans compter quelques CGI effroyables. Il n'y a rien à sauver dans ce film, si ce n'est son respect du nanar. Mais est-ce volontaire ?

Note de l'adaptation : 1/6

Note du film : 1/6




House of the dead 2 (de Michael Hurst... 2006)

Ne se satisfaisant pas de l’insuccès du premier film, ni de sa qualité.. douteuse, Uwe Boll produit un second film. Et vous savez quoi ? C'est presque mieux...

Alors attention, ça reste toujours un trés mauvais film. Il faut dire que la présence d'Emmanuelle Vaugier au casting ne présageait rien de bon. Alors l'arrivée des zombies et de l'armée dans un campus universitaire permet juste au film de tomber de nouveau dans la caricature absolue. Mais... Il y a Sid Haig et sa tronche inimitable qui viennent apporté une caution bis au film qui, lors de quelques séquences, fonctionne plutôt bien. Et serait-ce même potentiellement acceptable si le film avait.. 40 ans de moins ? En l'état, ça reste une nullité mais bon, pouvait-on réellement en attendre plus ? Je ne crois pas.

Note du film : 1/6

Note de l'adaptation : 1/6





jeudi 25 avril 2019

[VoD] Roma


Alors qu'on l'attendait peut-être sur un autre créneau, Alfonso Cuaron revient avec ce film largement autobiographique...

Il va en effet, ici, s'attacher à suivre la vie d'une famille mexicaine, sur un an, à Mexico. Lui même étant un enfant de Mexico, il sait de quoi il parle et ne revient pas sur la situation des années 1970 par hasard. Période de certaines joies, mais aussi théâtre d'affrontements et de difficultés, cette période est parfaite pour lui permette de retracer une part de ces souvenirs au travers de cette famille,e t d'une mise en scéne fait de plans fixes, mais aussi de quelques plans séquences, marque de fabrique du réalisateur.

Des qualités qui sont accompagnés d'un noir et blanc fort joli et d'un casting bien dirigé, donnant aux acteurs la possibilité de proposer des prestations trés naturelles. Tout n'est pas parfait cependant et la durée de plus de 2H du film le rend parfois un peu long, surtout que, étant une chronique familiale, il y a des instants où il n'avance pas vraiment.


Des petits soucis donc, qui l'empêche d'être un grand film, ou même le meilleur de son réalisateur malgré sa portée trés personnelle. Reste que, si vous n'êtes pas réticent au genre, je vous conseille d'y jeter un oeil, ne serait-ce que pour l'aspect nostalgique aussi touchant que parfois effrayant, que peut représenter ce film qui porte un regard forcément juste sur son pays...


Réalisé par : Alfonso Cuaron

Scénario : Alfonso Cuaron

Casting : Yalitza Aparicio, Marina De Tavira, Nancy Garcia, Veronica Garcia...

Sortie : 14 Décembre 2018

Durée : 2H15




[Cinéma] Convoi Exceptionnel


Bertand Blier, c'est un style et une époque. Convoi Exceptionnel s'y inscrit plus ou moins... mais ne convainc pas totalement...

Foster rencontre Taupin. Et ils doivent aller tuer Le Réveillé. Et ça, Foster le sait parcequ'il a un scénario. Mais Taupin ne l'a pas. Il va tout de même le suivre...

Et à partir de là, on va voir des personnages suivre un scénario, s'interroger sur leurs vies, sur ce qu'il doive suivre de ce scénario, et qui est derriére celui-ci. Et globalement, si le film regorge de petites phrases, de dialogues franchement bien vu, et déclamé avec un rythme qui est plutôt intéressant, il faut reconnaître que j'ai souvent eu du mal à comprendre où il voulait nous mener. Et ce malgré un casting impressionnant, et des acteurs impliqués...


Mais tout n'est pas au niveau. C'est par moment trés long puisqu'on ne sait pas où ça va. En comparaison, un Dupieux nous perd parfois mais a toujours plus de cohérence que ce film. Il y a ici des tentatives de poésie, et des tentatives d'humour. Et parfois ça fonctionne. Mais on est trés loin de la surprise que j'en attendais... Dommage...


Réalisé par : Bertrand Blier

Scénario : Bertrand Blier

Casting : Gérard Depardieu, Christian Clavier, Farida Rahouadj, Alex Lutz...

Sortie : 13 Mars 2019

Durée : 1H22


[Test PS4] Fairy Fencer F : Advent Dark Forces


Toujours développé avec des moyens assez limité, ce petit RPG tire pourtant son épingle du jeu...

Si le scénario est toujours illustrée par de petites scénettes figés et de jolis artworks, mais sans grandes surprises, le gameplay reprend celui d'un RPG tout par tour un poil tactique. On devra en effet déplacer ses personnages sur une petite zone, puis attaquer tout en sachant ne pas trop s'exposer. Un exercice d'équilibre pas toujours facile à maitriser mais qui devient de plus en plus intéressant avec les heures.


Car on y débloque de nouveaux personnages et donc de nouvelles capacités qui le rende de plus en plus profond. S'il n'y a rien de grandement nouveau en soi, cela reste un bon titre à tester pour les amateurs !


mercredi 24 avril 2019

[Série] Becoming Champ10ns


A la base, l'idée est bonne, et possiblement passionnante. Le résultat est finalement assez décevant...

Des coupes de mondes de football, il y en a 21. Pourtant, seuls 8 pays l'ont remportés. La série se pose donc la question de savoir pourquoi ce sont ces 8 là qu reviennent constamment. Et pour cela, elle va aborder chaque équipe du point de vue de l'état du pays, de la culture, de la politique, de tout ce qui a pu amener à la victoire. Malheureusement, les 9 épisodes ont tendances à répéter les mêmes choses (avec des bouts d'interviews que l'on retrouve dans plusieurs épisodes), et surtout le dernier, censé être une espéce de débat récapitulatif, tourne à la totale redite. Et au final, les campagnes ratés auraient aussi pu donner lieu à des études intéressantes, mais elles sont presques absentes. En fait, il aurait fallu une saison par équipe pour une étude compléte. Car, en l'état, la série ne tient pas vraiment ses promesses...


Sortie en : 2018

Durée : 9 épisodes de 45 à 65 minutes

https://vimeo.com/282884334

[Cinéma] Just a Gigolo


On ne va pas se mentir : un nouveau film d'Olivier Baroux, on s'en fout un peu. Mais bon, il est là, donc parlons en...

Aprés avoir vu son pére travailleur mourir, Alex décide qu'il gagnera sa vie en ne travaillant pas. Il se fait donc gigolo et passe 28 ans avec Denise, sans se marier. Quand elle le quitte, il se retrouve donc à la rue, sans rien. Il retourne chez sa petite soeur, qu'il n'avait pas revu depuis...

Et à partir de là, le film développe une pseudo histoire de famille qui n'aura, en réalité, pas vraiment de fin, un personnage peu appréciable durant toute la durée, et un jeu d'acteur plus que limite. Le tout filmé de maniére bien plate, et en bazardant totalement ses personnages secondaires. Alors forcément, l'expérience du réalisateur fait que quelques scénes sortent du lot et tiennent la route, mais elles sont bien peu nombreuses...


Et accessoirement, le film ne sait clairement pas où il va. Il ne sait pas quel message il veut délivrer, ni ce qu'il veut faire de ses différents personnages. Au point de balancer quelques séquences de fins qui n'ont aucun intérêt. Alors oui, on a vu pire, mais franchement, est-ce qu'on avait envie de voir ça ? Moi pas en tout cas...


Réalisé par : Olivier Baroux

Scénario : Olivier Baroux & Kad Merad

Casting : Kad Merad, Anne Charrier, Leopold Moati, Thierry Lhermitte...

Sortie : 17 Avril 2019

Durée : 1H34


[Test PS4] Megadimension Neptunia VII


Au départ, Hyperdimension Neptunia n'était qu'un titre censé mettre en scéne la guerre des consoles. Exclusif à la PS4, il n'a pas eu un énorme succés chez nous. Mais on en arrive au 7éme épisode aujourd'hui !

Et le jeu met toujours en scéne cette fameuse guerre des consoles et leurs évolutions avec des personnages portant des noms et lançant des attaques qui rappellent donc les consoles et tout ce qui se rapporte au monde du jeu vidéo. Mais une fois de plus, le jeu n'est pas bien beau (une habitude chez Nippon Ichi, mais ce n'est pas là qu'on les attends), les scénes de dialogues sont interminables et figés, et le vrai probléme, c'est que les combats ne sont ni vraiment dynamique, ni vraiment recherché en terme de gameplay.


Les possibilités sont cependant bien plus nombreuses que dans le premier jeu que j'avais parcouru. Mais ce n'est toujours pas trés intéressant et les nombreux tutoriels peuvent vite vous perdre, d'autant que vous pouvez sans soucis avancer sans comprendre la moitié des possibilités du jeu. Le jeu reste donc moyen, et demande toujours pas mal de travail pour être sympathique...