dimanche 14 octobre 2018

[Sorties DTV] Les sorties DTV du 15/10/2018 au 21/10/2018

Constantine : City of Demons

La production de cet anime semble franchement cool. Et ça donne envie de voir le résultat de ce Constantine. Et puis c'est Matt Ryan, l'acteur de la courte série Constantine qui lui prête sa voix.



Pie XII : Sous le ciel de Rome (de Christian Duguay)

Un réalisateur capable, un acteur de talent, et je me retrouve avec l'envie de voir ce Pie XII ! D'autant que son histoire à l'air intéressante ! 



Invaders (de Luke Sparke)

Un film d'invasion extraterreste à maigre budget même si il faut reconnaitre que les images ont de l'allure. A voir donc...



Snake outta Compton (de Hank Braxtan)

Etrange mélange pour ce film dont le titre m'a bien fait rire. Et puis il y a des serpents géants quoi ! J'essaierais de le voir !




samedi 13 octobre 2018

[Un dimanche en musique] Où c'est qu'j'ai mis mon flingue ?


J'veux qu'mes chansons soient des caresses 
Ou bien des poings dans la gueule, 
A qui qu'ce soit que je m'agresse 
J'veux vous remuer dans vos fauteuils. 

Alors, écoutez-moi un peu, 
Les pousse-mégots, et les nez d'boeufs, 
Les ringards, les folkeux, les journaleux. 

D'puis qu'y'a mon nom dans vos journaux, 
Qu'on voit ma tronche à la télé, 
Où j'vends ma soupe empoisonnée 
Vous m'avez un peu trop gonflé. 

J'suis pas chanteur pour mes copains, 
Et j'peux être teigneux comme un chien. 

J'déclare pas avec Aragon, 
que l'poète a toujours raison. 
La femme est l'avenir des cons 
Et l'homme est l'avenir de rien. 

Moi, mon av'nir est sur le zinc 
D'un bistrot des plus cradingues 
Mais bordel ! 
Où c'est qu'j'ai mis mon flingue ? 
J'ai mis la main sur ma flingue ! 

J'vais pas m'laisser emboucaner 
Par les fachos, par les gauchos, 
Tous ces pauv' mecs endoctrinés 
Qui foutent ma révolte au tombeau. 

Tous ceux qui m'traitent de démago 
Dans leurs torchons qu'j'lirai jamais : 
"Renaud c'est mort, il est récupéré". 

Tous ces p'tits bourgeois incurables 
Qui parlent pas, qu'écrivent pas, qui bavent 
Qui vivront vieux leur vie d'minables 
Ont tous dans la bouche un cadavre. 

T't'façon, j'chante pas pour ces blaireaux 
Et j'ai pas dit mon dernier mot. 

C'est sûr'ment pas un disque d'or 
Ou un Olympia pour moi tout seul 
Qui me feront virer de bord 
Qui me feront fermer ma gueule. 

Tant qu'y'aura d'la haine dans mes s'ringues 
Je ne chant'rai que pour les dingues 
Mais bordel ! Où c'est qu'j'ai mis mon flingue ? 

Y'a pas qu'les mômes, dans la rue, 
Qui m'collent au cul pour une photo, 
Y'a même des flics qui me saluent, 
Qui veulent que j'signe dans leurs calots. 

Moi, j'crache dedans, et j'crie bien haut 
Qu'le bleu marine me fait gerber 
Qu'j'aime pas l'travail, la justice et l'armée. 

C'est pas d'main qu'on m'verra marcher 
Avec les connards qui vont aux urnes 
Choisir clui qui les f'ra crever. 
Moi, ces jours-là, j'reste dans ma turne. 

Rien à foutre de la lutte d'crasses 
Tous les systèmes sont dégueulasses ! 

J'peux pas encaisser les drapeaux 
Quoi qu'le noir soit le plus beau. 
La Marseillaise, même en reggae, 
Ça m'a toujours fait dégueuler. 

Les marches militaires, ça m'déglingue 
Et votr' République, moi, j'la tringle 
Mais bordel ! Où c'est qu'j'ai mis mon flingue ? 

D'puis qu'on m'a tiré mon canif 
Un soir au métro Saint-Michel 
J'fous plus les pieds dans une manif 
Sans un nunchaku, un cocktail 

A Longwy comme à Saint-Lazare 
Plus de slogans face aux flicards 
Mais les fusils, des pavés, des grenades ! 

Gueuler contre la répression 
En défilant "Bastille-Nation" 
Quand mes frangins crèvent en prison 
Ça donne une bonne conscience aux cons 

Aux nez-d'boeufs et aux pousse mégots 
Qui foutent ma révolte au tombeau. 

Si un jour j'me r'trouve la gueule par terre 
Sûr qu'ça s'ra d'la faute à Baader. 
Si j'crève le nez dans le ruisseau 
Sûr qu'ça s'ra d'la faute à Bonnot. 

Pour l'instant, ma gueule est sur le zinc 
D'un bistrot des plus cradingues, 
Mais faites gaffe ! J'ai mis la main sur mon flingue !

[Cinéma] Dilili à Paris


Pas forcément trés prolifique, Michel Ocelot revient ici avec un nouveau film d'animation. Et il réussit parfaitement son coup...

Dilili est une petite fille kanake qui vit en France. Elle rencontre Orel, qui l'invite à visiter Paris, à la Belle Epoque de le ville. Elle découvre alors que des jeunes filles sont enlevés par "Les Males Maitres" et que la police ne semble pas avancer dans l'enquête. Qu'elle va donc mener avec Orel...

Porté par une esthétique particuliére, avec des dessins simples apposés sur des photos et quelques décors dessinés, le film se montre finalement assez joli. Et profite de son contexte pour permettre à Dilili de rencontrer nombres d'artistes ayant vécu à cette époque. Au hasard, elle sera aidé par Erik Satie, Auguste Rodin, Sarah Bernhardt, Claude Monet, Marie Curie, Auguste Renoir, Gustave Eiffel, et bien d'autres. Ce qui est l'occasion parfaite pour nous rappeler qui étaient ces personnalités.


Si le doublage laisse à désirer, il donne aussi un côté naïf à l'ensemble qui passe assez bien. Alors si l'enquête manque de liant et que tout semble aller bien trop vite, on comprends que le but n'était pas là, mais de vraiment retranscrire une ambiance et des questionnement inhérent à un personnage de cette époque, d'autant plus quand il vient de Nouvelle Calédonie. Voir ce film reste donc une bonne expérience que je peux vous conseiller !


Réalisé par : Michel Ocelot

Scénario : Michel Ocelot

Sortie : 10 Octobre 2018

Durée : 1H35




[Test PS4] Spider-Man


Ce fut la surprise quand Sony annonça, en exclusivité sur PS4, le développement d'un titre Spider-Man par Insomniac Games, en collaboration avec les studios Marvel. Le résultat ? Le meilleur jeu mettant en vedette le tisseur !

Et pourtant, il en a déjà eu des bons jeux le bonhomme. Mais ici, sans rien révolutionner, le studio propose un titre trés intéressant. En reprenant les bases du gameplay des jeux déjà créé pour le personnage, Insomniac mélange avec un gameplay issue, entre autre, de la série Batman Arkham. Les combats sont donc basés sur une palette de coups, mais aussi sur les réflexes pour esquiver. Le tout avec des animations fluide qui, associé au balancement, font de ce titre un vra plaisir en terme de prise en main. D'autant que l'on peut aborder les combats de maniére bourrine, ou en s'infiltrant. Des scénes de pure infiltration sont d'ailleurs présente, le joueur contrôlant alors, entre autre, Mary-Jane.



Et ce au milieu d'autres surprises, dont des mini-jeux, et de nombreuses quêtes annexes bourrés de références à l'univers Marvel (l'ambassade du Wakanda, la tour des Avengers, Le cabinet d'avocat de Matt Murdock, alias Daredevil...). Marvel n'ayant pas caché son ambition de créer un Marvel Gaming Universe, ça donne sacrément envie ! Alors qu'on se le dise, si vous décidez de ne pas faire les quêtes annexes, vous bouclerez le jeu en 6-7 heures. Comptez le double si vous vous y mettez. Et moi qui ait tendance a vite les laisser de côté, j'y ai cette fois pris un vrai plaisir.

Il y a de nombreuses compétences et costumes à débloquer, on y croise des personnages ou références, et on sent nettement la progression du personnage. Côté scénario, le jeu propose de combattre 6 méchants principaux, et d'autres plus secondaires, au sein d'une histoire bien écrite et portée par un vrai fil rouge. Et le final réserve une, voir deux, surprises de taille ! Si on y ajoute que le jeu est trés joli (mais pas mal buggué sur certaines missions) et que la VF est parfaite, que dire d'autres ?


vendredi 12 octobre 2018

[Série] El Chapo (Saison 3)


C’est déjà la troisiéme saison pour El Chapo. Et si la série reste bonne et qu’on peut la regarder sans déplaisir, il va sérieusement falloir qu’elle évolue, si cette saison n’a pas signer sa fin (ce n’est pas trés clair sur ce point)…

Car si cette saison part sur des bases trés intéressantes, notamment par le biais de la politique et de diverses manipulations, pour stopper El Chapo, elle retombe trop souvent dans des facilités qui font que cette saison est trop routiniére. Alors qu’on se soit attaché ou pas au personnages, on aurait aimé être un peu surpris ou étonné. Et cela arrive, mais uniquement dans les derniers épisodes. Et étant donné qu’il s’agit de la saison avec le plus d’épisodes, c’est un peu dommage. Car même s’ils sont courts (une quarantaine de minutes en moyenne), on en vient vite à être un peu lassé. ça reste bon mais, si suite il y a, elle devra changer, sous peine de perdre tout attrait… (Autant être clair, au vu du final de cette saison, aucune saison 4 ne devrait avoir lieu mais bon, je préfére assurer le coup).


Créée par : Carlos Contreras & Silvana Aguirre

Casting : Marco de la O, Humberto Busto, Diego Vasquez, Juan Pablo De Santiago…

Diffusée en : 2018

Durée : 13 épisodes de 40 minutes


[Cinéma] Voyez comme on danse


15 ans aprés Embrassez qui vous voudrez, Michel Blanc en réalise une suite, plutôt regardable même s'il a les défauts de son aîné...

On retrouve donc quelques personnages du film original, interprété par les mêmes acteurs globalement.  Mais leurs situations a évolué. On va cependant aussi retrouver une structure similaire en une espéce de suite de petits sketchs, souvent assez drôle et qui se relie de maniére trés artificiels à la fin. Ce qui n'empêche pas le film d'être sympathique à voir, notamment grâce à un excellent casting et des dialogues franchement bien écrits et interprété.


Pour le reste, la mise en scéne est un peu trop classique et le fond des personnage laisse un peu à désirer par moment, au point qu'ils se justifient par de simples "bah je voulais m'amuser" quand leurs réactions n'ont pas de sens. Un peu dommage mais ça n'empêche pas de passer un bon petit moment devant cette comédie. A voir si vous avez le temps...


Réalisé par : Michel Blanc

Scénario : Michel Blanc

Casting : Karin Viard, Carole Bouquet, Charlotte Rampling, Jean-Paul Rouve...

Sortie : 10 Octobre 2018

Durée : 1H28




[Test PS4] Foul Play


Devolver s'est spécialisé dans les jeux indé dynamique et souvent de qualité. Foul Play en fait partie.

Le titre se déroule dans un théâtre. Seul ou à deux, on prend le contrôle de personnages qui vont jouer les piéces. 5 piéces sont à jouer. Le but sera d’éliminer tout les ennemis. Esthétiquement, on voit clairement des comédiens dans des costumes et tout les codes du théâtre sont respectés. Ce qui donne à ce beat'em all une ambiance unique. En l'absence de barre de vie, le but est d'enchainer les combos pour que le public vous incite à rester sur scéne. Un concept qui fonctionne parfaitement durant les 5-6 heures de jeu. Bien entendu, tout cela est bien plus sympathique lorsque l'on joue à deux et on peut alors tenter d'améliorer son score. Agréable et assez long pour le genre, voici un bon petit titre même s'il est assez répétitif !





jeudi 11 octobre 2018

[Série] Les aventures extraordinaires de Capitaine Superslip (Saison 1)


Alors que le film ne m’avait pas laissé un souvenir indélébile (bien qu’il soit tout à fait regardable), Dreamworks et Netflix nous offre une série… étonnamment fort réussit !

On retrouve donc Harold, George, mais aussi Chonchon et Leonard bien entendu. L’idée de la série étant de profiter des BD écrites par Harold et George pour livrer des épisodes totalement absurde présenté par un narrateur et qui se terminent inlassablement par un affrontement entre Superslip et le méchant de l’épisode. Une séquence considérée à chaque fois comme trop violente et qui est donc proposé dans des versions volontairement « cheap » (pâtes à modeler, chaussettes sur les mains etc…). Le résultat est franchement drôle.


L’humour a beau rester trés enfantin (à base de prouts et de fesses), la série reste trés méta et ultra dynamique, peut-être même un peu trop parfois. Mais il y a de quoi s’amuser tout au long des 13 épisodes ici proposé et qui offrent vraiment de bons moments, l’élevant au delà du film sorti il y a quelque mois !

Créée par : Mark Banker

Casting VO : Sean Astin, Ramone Hamilton, Jay Gragnani, Evan Kishiyama…

Diffusée en : 2018

Durée : 13 épisodes de 25 minutes


[Cinéma] Johnny English Contre-Attaque


7 ans aprés le second opus, revoici Johnny English ! Mais surtout, revoici Rowan Atkinson, qu'on avait un peu perdu de vue depuis...

Alors que Johnny English travaille maintenant comme prof, une attaque terroriste informatique dévoile le nom de tous les agents anglais. Seul les anciens agents peuvent donc enquêter. Donc, bien entendu, Johnny English en fait partie, et le voici à devoir sauver le monde !

Ce n'est pas la premiére fois que l'on peut voir ce type de pitch, opposant une certaine supériorité de la vieille génération sur la nouvelle. Bien entendu, ici, le but est de faire rire. Et cet agent en mode "Mr. Bean" y parvient bien mieux que dans les 2 premiers films. Alors il ne faut pas en attendre beaucoup, juste de bons moments de rires des absurdités du personnage, qui propose ici des moments franchement drôle (notamment lors d'un port de casque de réalité virtuel !).


Plutôt banal en apparence, le film se repose entiérement sur la performance de Rowan Atkinson, et il faut bien reconnaître que c'est un vrai plaisir de le revoir faire ses bêtises. L'hilarante scéne de la danse (dont on voit une image ci dessus) en est un parfait exemple. Et rien que pour ça, vous pouvez allez le voir entre amis. Vous n'en sortirez pas grandit, mais au moins de bonne humeur !


Réalisé par : David Kerr

Scénario : William Davies & Robert Wade

Casting : Rowan Atkinson, Emma Thompson, Olga Kurylenko, Ben Miller...

Sortie : 10 Octobre 2018

Durée : 1H29




[Roman] CHERUB - Tome 5 : Les survivants


En voilà une mission intéressante pour nos jeunes agents ! Car cette fois, James, Lauren et Dana doivent infiltrer Les survivants, une secte trés puissante !

Aprés une nouvelle action de l'association terroriste Sauvez la Terre, les agents de CHERUB sont envoyés en Australie pour infiltrer une secte qui serait trés proche du groupe. Menée par Joel Regan, plus tout jeune, celle ci a des milliers de membres et use de nombreuses techniques pour asseoir son culte : lavage de cerveaux, mais aussi pour les plus jeunes, une éducation militaire qui en font des adeptes dés le plus jeune âge...

Une mission difficile au vu de l'âge des agents qui peuvent être manipulés. Et ce malgré tout l'entrainement qu'ils ont subis. Le sujet des sectes est toujours passionnant et il est trés bien traité ici, montrant l'horreur qui peu se cacher derriére l'excuse de la religion, et surtout les énormes machines commerciales qu'elles peuvent devenir. Et le sujet, lié ici au terrorisme, est trés actuel. Bien entendu, le tout est toujours trés rythmé ici et ce fut un plaisir de retrouver des personnages connus. Un cinquième tome qui est clairement mon favoris aujourd'hui !



Ecrit par : Robert Muchamore

Sortie : 14 Mai 2008

Nombre de pages : 380