Lors de la sortie de Battleborn, celui-ci s'est planté face à Overwatch. Dommage...
Dommage parceque, à l'époque, le contenu de Battleborn est plus conséquent, les personnages mieux foutu... mais il n'aura pas la pub et le soutien promo de son concurrent. Depuis, il a sombré dans l'oubli. Alors que son character design était inspiré, qu'il était coloré, et que les affrontement était franchement hyper dynamique. Il aurait mérité un meilleur sort. Il proposait en outre de nombreux bonus, et aurait pu obtenir son lot d'affrontements tactique. Dommage qu'il en sera resté au niveau d'un jeu perdu. Un eu peut-être revient-il. Peut-on l'espérer ?
Sortant cette année, le nouvel album d'Avril Lavigne dénote une certaine absence de prise de risque mais reste globalement bon.
Car tout au long des 12 titres, si l'efficacité est de mise, on ne peut pas dire que l'on soit souvent surpris. Même le featuring de Nicki Minaj n'apporte pas grand chose. Ce qui n'empêche pas le disque d'être un cran au dessus du précédent, notamment parcequ'il parait moins formaté, un petit peu plus libre.. Ce n'est pas encore l'indépendance mais on sent que la chanteuse a pu obtenir un peu plus de tranquillité. Bref, un album de qualité globalement, mais qui ne fera pas oublier les premiers...
Tracklist : 01 - Head Above Water 02 - Birdie 03 - I fell in love with the devil 04 - Tell me it's over 05 - Dumb Blonde (feat. Nicki Minaj) 06 - It was in me 07 - Souvenir 08 - Crush 09 - Goddess 10 - Bigger Wow 11 - Love me insane 12 - Warrior
Tout comme nombre de projets de remakes, The Upside aura eu bien du mal à se monter. Mais le voici. Et alors ?
Evaluer la qualité d'un remake est une tache impossible. Parcequ'une personne ne connaissant pas l'original pourrait l'apprécier alors que celui qui l'a vu... pourra franchement s'ennuyer. Ici, on suit Dell, qui va être engagé par Philipp à la suite d'un accident qui l'a laissé Tétraplégique. Intouchables donc, ni plus ni moins...
Et globalement, le film est similaire. Mais il faut reconnaitre que le style français collait mieux à l'oeuvre que cette version, tourné vers un humour un peu plus lourd. Cependant, il est difficile d'en dire du mal. Parceque si je l'avais vu sans connaitre l'autre version, j'aurais passé un bon moment devant celle ci. En fait, elle est surtout inutile pas mauvaise en soi. Et le casting un peu moins intéressant. Même si Bryan Cranston est excellent, comme toujours, et que les autres s'en sortent trés bien.
Reste que Neil Burger semblait plus intéressant que ça à l'époque de Limitless mais qu'il parait s'être totalement perdu depuis et livre un remake sans grande ambition, efficace à défaut d'être surprenant. A réserver au public américain non désireux de découvrir l'oeuvre française. ça limite le potentiel...
Réalisé par : Neil Burger
Scénario : John Hartmere d'aprés le film de Eric Toledano & Olivier Nakache
Casting : Bryan Cranston, Kevin Hart, Nicole Kidman, Golshifteh Faharani...
Parue dans le recueil Danse Macabre, cette nouvelle présente John Renshaw, un tueur à gage. Alors qu'il rentre chez lui aprés avoir assassin" le fondateur d'une marque de jouet, il découvre un colis. L'ouvrant, il y trouve des petits soldats de plombs. Rapidement, ceux-ci vont tenter de le tuer...
Petits soldats (de Brian Henson... 2006)
Adapté en tant que premier épisode de la série Rêves et cauchemars, consacré à King, cette nouvelle s'offre un épisode d'une cinquantaine de minute pleinement convaincant grâce notamment à des effets visuels de qualités, et au choix de n'y mettre aucun dialogue ! Un choix osé et qui fonctionne parfaitement ici, l'épisode générant une vraie tension et un sentiment de peur certain tant les petits soldats s'avérent bien foutu. Une réussite !
Note du film : 6/6
Note de l'adaptation : 6/6
Srazhenie (de Mikahail Titov... 1986)
Plus étonnant, un réalisateur russe à adapter la nouvelle en un court métrage animée en 1986. Le résultat est étrange, mais assez convaincant dans son genre. Si l'épisode de Rêves et cauchemars, bien des années plus tard, sera plus convaincant, ce petit film reste assez fidéle à l'idée de la nouvelle même s'il en détourne quelques idées...
Aprés avoir longuement évoqué des sujets sexuels dans ses films, il était temps pour Cronenberg d'aborder le sujet de front. Ce qu'il fait plus ou moins ici.
Carl Jung reçoit Sabina Spielrein. Une femme victimes de crises d'hystérie. Il va l'étudier, et elle va devenir sa maitresse. Dans le même temps, Jung rencontre Freud et se lie d'amitié avec...
Mettant en scéne deux psychanaliste, qui vont opposer leur vision par le biais du personnage de Sabina, le film a forcément de l'intérêt de par leurs discussions, mais aussi la façon dont Sabina vit la situation. Alors bien entendu, pour apprécier le film, il faudra tolérer et accepter d'écouter des points de vue, plus que de profiter d'un divertissement. Car ce n'en est pas vraiment un. Il faudra aussi apprécier une oeuvre assez lente, qui se laisse pas entrainer par les débordements de ses films précédents.
Mais ces aspects ne sont pas ceux qui font de A Dangerous Method un film un peu moins réussit qu'à l'accoutumé. Cela vient surtout du jeu excessif de Keira Knightley, qui semble à côté durant toute la durée du film. Pour le reste, les joutes verbales Fassbender/Mortensen savent se montrer intéressante et l'apparition de Vincent Cassel plutôt sympathique.
Réalisé par : David Cronenberg
Scénario : Christopher Hampton d'aprés sa piéce de théâtre, tirée du roman de John Kerr
Casting : Keira Knightley, Michael Fassbender, Viggo Mortensen, Vincent Cassel...
Bon, que dire ? Pour faire plus d'une ligne parceque ça va être compliqué. Allez, je tente le coup. Je comble...
Parceque Tetraminos, c'est juste un éniéme Tetris. Seule différence ? Un mode multi en local ou en ligne, et un mode puzzle. Mais tout cela s'était vu dans d'autres versions de Tetris. Et puis c'est coloré. Mais ça aussi ça c'était vu. Franchement, vendre encore ce genre de jeu, c'est assez honteux...
Aprés l’exercice du dictionnaire, Laurent Baffie sort un ouvrage reprenant ses vannes dans l'émission "C'est quoi ce bordel ?!". Et donc ?
Et donc il y a une certaine déception en finissant ce livre. Surtout pour son contenu en fait. Difficile de croire qu'il n'y ait que ça à tirer de plusieurs années d'émissions. A peine 2 heures de lectures. Parceque oui, les 234 pages se concentrent sur des vannes lancé par l'animateur à ses invités, avec des encarts concernant celles aux auditeur sou à son équipe. Et j'ai dans l'idée qu'il y avait surement possibilité de faire bien plus long, de proposer un contenu plus conséquent. D'autant plus que la qualité n'y est pas toujours, certains choix semblant pour le moins évitables. Reste que, à petit prix et si vous êtes fan du bonhomme, ça peut le faire. Mais vraiment à petit prix hein !
Aprés un second épisode d'une nullité assez incroyable, Gégé revient en Mike Banning. Dans un épisode qui revient à un format plus simple...
Alors que le président Trumbull est en pleine partie de pêche, Il est attaqué par des drones. S'il parvient à survivre, toute son équipe de sécurité est décimé. Sauf Mike Banning, qui devient rapidement le suspect numéro 1...
Mais Gégé, il ne va pas se laisser faire. Il a l'habitude de braver le danger. Surtout s'il s'agit de supprimer une menace sur le président ou son pays. Mais là, le Gégé, il est un peu dépassé par les événements et va finalement demander l'aide de son pére (Nick Nolte) pour l'aider à boucler l'histoire. Pas celle d'Aaron Eckhart puisque l'acteur n'a pas voulu revenir (il faut dire que sa relation avec Gégé est... difficile). Et à partir de là, on suit une histoire de complot plutôt bien mener avec de jolies scénes d'actions.
On passera sur quelques séquences, notamment celles qui se servent de fumée, dans lesquels les effets ne sont pas franchement incroyable. On oubliera aussi que le film est bien trop long (et doté d'une scéne post générique... euh... dispensable) et que certains dialogues sont à jeter, notamment concernant le background du pére), et on peut ensuite tenir un divertissement correct, même s'il ne propose rien de bien nouveau.
Réalisé par : Ric Roman Waugh
Scénario : Ric Roman Waugh, Robert Mark Kamen, Matt Cook, Creighton Rothenberger & Katrin Benedikt
Casting : Gérard Butler, Morgan Freeman, Lance Reddick, Jada Pinkett Smith...
Petit film sorti dans un grand silence chez nous, Little Boxes évoque pourtant des problématiques trés actuelles, notamment dans les quartiers résidentielles américains...
Un couple (elle est blanche, il est noir) et leur fils emménage dans un quartier. C'est le point de départ d'un film qui va ensuite voir cette famille se présenter à leur voisin, et leurs fils se lier d'amitié avec des filles du coin...
Car bien entendu, voir une famille de ce genre dans ce petit quartier surprend. Et c'est une forme de racisme ordinaire que l'on va observer, qui impacte autant le couple que les autres. C'est l'apparition d'un enfant "noir" qui va pousser la fille à développer une amitié avec parceque "c'est trop blanc par ici", c'est aussi cela qui va pousser le pére à se disputer avec un voisin pour une bêtise. Bref, tout ce film tourne autour de cette idée. Et au final, c'est une manière très intelligente de traiter le sujet.
Le film étant soutenu par des acteurs eux aussi impliqués, on ne pourra que reprocher la platitude de la mise en scéne et certaines scénes qui s'éternisent inutilement. Dommage car il aurait pu gagner à savoir un peu plus vers quoi il se dirige. Au final, cela reste un petit moment pas désagréable à passer.